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En moins d’un mois, cinq femmes seraient mortes aux mains de leur partenaire intime ou d’un ex-conjoint. Qu’est-ce qui pourrait expliquer un si grand nombre de drames en aussi peu de temps? Comment faire pour protéger les femmes alors que les ressources qui leur sont offertes débordent déjà?
La directrice générale de la Maison de Connivence, Sabrina Bernier, Claudia Champagne de l’Accord Mauricie et Marjolaine Étienne, présidente de Femmes autochtones du Québec en discutent dans la Zone société.

Marjolaine Étienne, présidente de Femmes autochtones du Québec; Claudia Champagne, directrice générale de l’Accord Mauricie et Sabrina Bernier, directrice générale de la Maison de Connivence.
PHOTO: Radio-Canada / Amélie Simard-Blouin
À la Maison de Connivence, les cas dits code rouge, où l’on craint pour la sécurité de la femme, ont bondi de 45 % depuis l’an dernier. Le nombre de places, lui, augmente lentement, ce que déplorent les organismes.
« C’est pas normal, en 2026, qu’il y a des femmes qui se font tuer aux mains de leur conjoint et que nous on doit encore refuser. C’est pas normal que des maisons un peu partout au Québec qui sont présentement en processus de construction se font couper le financement. C’est pas normal que chez nous, à de Connivence, on a acheté un 3e bâtiment pour plus de place en urgence et que je ne suis pas capable d’avoir du financement. »


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