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Par Le Figaro avec AFP
Le 8 juin 2026 à 23h51
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Le président américain a annoncé en septembre cette mesure portant sur les visas H-1B, qui permettent à des travailleurs étrangers aux qualifications précises de venir travailler aux États-Unis. L’objectif étant de limiter ces visas afin de donner la priorité aux travailleurs américains.
Un juge fédéral américain a annulé lundi la décision du président Donald Trump d'imposer des frais de 100.000 dollars pour des visas de travail très utilisés dans le domaine technologique. Donald Trump a annoncé en septembre cette mesure portant sur les visas H-1B, qui permettent à des travailleurs étrangers aux qualifications précises (scientifiques, ingénieurs et développeurs informatiques entre autres) de venir travailler aux États-Unis. L'objectif étant de limiter les visas H-1B afin de donner la priorité aux travailleurs américains.
Un juge fédéral de Boston (nord-est) a conclu que ces frais constituaient une taxe, relevant des pouvoirs du Congrès et non du gouvernement, et étaient par conséquent illégaux. Il donne ainsi raison à une vingtaine d'États qui contestent ces frais. Mais sa décision va à rebours de celle prise en décembre par une juge de Washington, la capitale, concluant que le président était habilité à imposer de tels frais.
Cette juge avait ainsi débouté la Chambre de commerce des États-Unis et l'Association des universités américaines (AAU), qui ont fait appel. L'Inde, dont les ressortissants détiennent près des trois quarts des visas H-1B délivrés chaque année, et les entreprises de haute technologie potentiellement concernées, ont exprimé leurs inquiétudes face à cette mesure. Ces permis de travail sont d'une période initiale de trois ans, prolongeable à six ans.


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