NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
International 02/03/2026 21:12 Actualisé le 02/03/2026 21:14
Bloquée aux Émirats avec son compagnon et leur bébé, l’ancienne chroniqueuse dit ne pas se sentir en danger et appelle à vérifier les informations face aux discours anxiogènes.
Agathe Auproux avait prévu quelques jours de vacances au soleil. Mais depuis ce week-end, la créatrice de contenus est contrainte de prolonger son séjour à Dubaï. En cause, les tensions régionales qui ont entraîné la fermeture temporaire des aéroports des Émirats arabes unis. Sur Instagram, elle raconte son quotidien sur place, entre détonations entendues au loin et vie qui continue presque normalement.
Installée avec son compagnon, le rugbyman Maxence Picardet, et leur bébé Thao dans un hôtel de la Palm, l’ancienne chroniqueuse décrit une situation contrastée. Oui, des bruits sourds ont retenti dans la nuit et au petit matin. Oui, certains espaces extérieurs ont été fermés par précaution, comme la terrasse du petit-déjeuner, obligeant les clients à rester à l’intérieur. Mais pour le reste, explique-t-elle, les centres commerciaux sont ouverts, les familles se déplacent, les clients patientent au buffet, sans scènes de panique ni mouvements de foule.
« La vie ne semble pas du tout à l’arrêt [...] Les gens sourient, se sourient, se parlent. Aucune scène de panique. [...] Nous ne nous sentons pas en danger », écrit-elle dans ses stories sur Instagram à ses abonnés. Elle précise suivre l’actualité via plusieurs médias internationaux et rester attentive à l’évolution géopolitique. Si les Émirats ont été visés par des tirs dans le contexte des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, elle rappelle que le pays ne serait pas, selon elle, un « acteur direct du conflit », mais davantage exposé en raison de sa position stratégique.
Mais surtout, Agathe Auproux prend ses distances avec certains discours alarmistes apparus sur les réseaux sociaux. Sans attaquer frontalement qui que ce soit, elle regrette des prises de parole « à chaud » qui, selon elle, participent à installer « un climat plus anxiogène que ce la réalité observée sur place ». Dans un contexte déjà tendu, estime-t-elle, relayer des informations non vérifiées ou dramatiser la situation ne fait qu’accentuer l’inquiétude.
Elle va plus loin et dénonce aussi la reprise sensationnaliste de certains témoignages et la circulation de contenus trompeurs, parfois alimentés par l’intelligence artificielle. Pour elle, le conflit se joue aussi sur le terrain « de l’information, et surtout de la désinformation ». Son message est clair : vérifier, croiser les sources, éviter de se fier aux seuls titres ou aux vidéos virales.
Coincée loin de la France avec un nourrisson, Agathe Auproux ne nie pas la gravité du contexte. Mais elle refuse de céder à la panique et assume un discours mesuré, quitte à aller à contre-courant de l’emballement numérique.


4 month_ago
25























.jpg)






French (CA)