Celui qu’ils appelaient «le père de la nation», l’ancien guide suprême Ali Khamenei, est mort le 28 février lors de frappes israéliennes. Sa disparition, au cœur d’une guerre qui secoue le pays, aurait pu provoquer des fissures au sommet du pouvoir comme au sein du noyau dur du régime et de sa base populaire. Mais, depuis deux semaines, alors que les bombes tombent sur l’Iran, visant responsables militaires et politiques, bases stratégiques et infrastructures, c’est l’effet inverse qui se produit. Dans l’adversité, le socle fidèle du régime – il est estimé, par de nombreux analystes, à plusieurs millions, voire à des dizaines de millions, sur une population d’environ 92 millions – semble encore plus soudé, animé par le sentiment d’être engagé dans une lutte existentielle.
Lire aussi: Ambassadeur suisse à Téhéran: «Nous avons détruit les documents et le matériel au marteau et à la perceuse»NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
- Accueil
- Monde
- Moyen-Orient
- Réservé aux abonnés
Ghazal Golshiri, Madjid Zerrouky et Louis Imbert (Le Monde)
Publié le 17 mars 2026 à 19:11. / Modifié le 17 mars 2026 à 19:11. 5 min. de lecture
Résumé en 20 secondes
En savoir plus sur ce type de contenu
Ce résumé peut avoir été écrit avec l'assistance d’une IA générative. En savoir plus
Abonnez-vous pour accéder au résumé en 20 secondes.
Déjà un compte ? Se connecter
Le reste de cet article est réservé à nos abonnés.
Soutenez un journalisme indépendant et accédez à l'intégralité de nos articles pour seulement CHF 9.– le premier mois.


3 month_ago
23




















.jpg)






French (CA)