NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Bruno Retailleau, candidat des Républicains à l'élection présidentielle, était l'invité de "La France en face" sur Europe 1 et CNews, ce lundi 1er juin 2026. Pendant une heure, l'ancien ministre de l'Intérieur a répondu aux questions de Laurence Ferrari et de Pierre de Vilno sur les principaux sujets de l'actualité.
Le meeting de Gabriel Attal, "c’était la saison 3 du macronisme", dit Bruno Retailleau
"J'étais rassuré quand j'ai vu le meeting de Gabriel Attal. En réalité, il marche dans les pas d'Emmanuel Macron. C'était la saison 3 du macronisme", déclare-il.
"Moi, je ne propose pas la continuité du macronisme", rappelant qu'il était un "ministre de cohabitation".
"Ce que j'essaie de faire et c'est là que je me démarquerai (...) : ça serait clairement un projet pour redresser la France qui correspond aux aspirations des Français. Je veux m'appuyer sur une majorité nationale", dit-il, voulant tendre la main aux électeurs du RN. "Il n'y a pas d'électeur de seconde zone".
Retraites : "On est face à l'effondrement d'un système"
"On est face à l'effondrement d'un système", pointe Bruno Retailleau. "Quand je suis né, il y avait 4 cotisants pour un retraité. Aujourd'hui, il y en a 1,6."
Pour la retraite à 65 ans, il estime toutefois qu'"il faut faire en sorte que l'on puisse travailler dans de bonnes conditions. Il y aura une pénébilité".
"Le travail ne paye pas en France", souligne Bruno Retailleau
Pour Bruno Retaillleau, "les Français ne sont pas fainéants. Le problème, c'est que le travail ne paye pas en France. On vous donne une augmentation et vous allez donner quasiment plus à l'Etat que ce que vous allez recevoir".
"Je propose qu'à partir de la 36ème heure, on puisse donner un treizième et un quatorzième mois, en effaçant les cotisations sociales (...). Dans mon système, je sors des 35 heures et à partir de la 36ème heure, j'efface les cotisations sociales pour les salariés et les employeurs. C'est gagnant-gagnant".
Par contre, "je tape j'assistanat, toutes les aides sociales (RSA, etc)". "Je propose un compte social unique où l'on mettra toutes les prestations sociales et on plafonnera la totalité à 70% du SMIC".
Endettement de la France : "Nous sommes au bord de la banqueroute", déplore Bruno Retailleau
"On est ruiné. Il n'y a plus d'argent. Nous sommes au bord de la banqueroute.Toutes les branches sont dans le rouge", déplore Bruno Retailleau, qui demande, par ailleurs, la baisse des surtaxes face à la flambée des prix.
"Je propose d'alléger de deux mois la facture d'électricité des Français, en arrêtant de subventionner les énergies renouvelables".
Bruno Retailleau veut alléger les taxes des entreprises : "Je restituerais 40 milliards d'euros de cotisations et de charges aux entreprises dans les tous premiers mois de ma présidence", explique-t-il. "Je ferais une dérégulation", ajoute-t-il.
"Le régime algérien a un besoin vital de la France comme bouc émissaire", pointe Bruno Retailleau
"Le régime algérien a un besoin vital de la France comme bouc émissaire", estime le président des Républicains. "Chaque concession est perçue par le régime algérien comme une faiblesse. (...) Et donc, on en sort jamais", pointe Bruno Retailleau.
"Je pense qu'il faudra refonder une doctrine d'Etat sur une base de respect mutuel. Je veux que la France soit respectée", martèle-t-il.
Immigration : "Il faut changer la loi française, la Constitution au moyen d'un référendum"
"Aimer la France, ça n'est pas une question ni de religion, de couleur de peau, ou de condition sociale. La France a toujours réussi à marier ce qu'il y a de plus universel dans tous les êtres humains. C'est pour ça qu'il faut être intransigeant sur l'assimilation", explique-t-il. "Aujourd'hui, c'est une question de nombre".
"Il faut changer la loi française, la constitution au moyen d'un référendum". Deuxièmement, "il faut changer les lois européennes".
Narcotrafic : "On peut gagner la bataille", estime Bruno Retailleau
Concernant le phénomène du narcotrafic en France, "la situation est toujours grave, mais on peut gagner la bataille en étant beaucoup plus ferme", estime Bruno Retaillea, rappelant un texte qu'il avait fait voter sur le narcotrafic.
Saluant "les préfets qui expulsent déjà régulièrement les narcotrafiquants des logements sociaux", leur interdisent "de paraître sur des points de deal et "ferment des commerces qui servent à blanchir de l'argent sale", Bruno Retailleau souhaite aller plus loin, notamment avec la possibilité d'intercepter des messageries cryptées. Il veut, par ailleurs, "instaurer un état d'urgence".
Comment raccourcir les délais de la justice ?
Bruno Retailleau est aussi en faveur d'une révision du système judiciaire, notamment en matière de politique pénale : "Je propose un certain nombre de procédures qui seront plus abrégées. On doit pouvoir juger plus rapidement.
"Comme on ne sanctionne pas suffisamment vite, on accumule les affaires". Par ailleurs, "je souhaiterais que l'on diversifie le recrutement des magistrats".
Violences des mineurs : "Je propose des courtes peines, dès le premier délit grave"
Pour Bruno Retailleau, il faut revoir la justice des mineurs. "On les enferme dans des parcours de délinquance, et comme on refuse de les sanctionner, au premier délit grave, ils montent en puissance", pointe le patron LR.
"Si la société ne répond pas à cette nouvelle forme de violence, alors nous sommes en quelque sorte aussi complice et coupable. Je propose des courtes peines, dès le premier délit grave".
"Ce sont des jeunes qui sont désormais dépourvus d'empathie", parce qu'ils "n'ont pas eu de cadre" et il faut parfois "le restaurer par l'emprisonnement", mais pas dans les mêmes prisons. "Des prisons spécifiques qui couteront moins chères", précise-t-il, citant l'exemple de des Pays-Bas.
Insécurité : Bruno Retailleau propose "que les Français puissent choisir la politique pénale qu'ils souhaitent que l'on applique"
Pour Bruno Retailleau, c'est une nouvelle forme de violence "qui est en train de s'ancrer" en France : "il y a un rituel d'émeutes". "Je fais le lien entre les désordres migratoires et les désordres sécuritaires", pointe-t-il, dénonçant, par ailleurs, une "forme de haine anti-français".
"La violence se répand et si l'on veut reprendre le contrôle, il faudra faire une sorte de révolution". "Je propose que les Français puissent voter par le moyen du référendum pour qu'ils puissent choisir la politique pénale qu'ils souhaitent que l'on applique".
Violences après la victoire du PSG : "C'est un comportement de barbares", dénonce Bruno Retailleau
"Il faut certainement ne pas se résigner. Ce qu'il y a de pire que les violences, c'est l'accoutumance aux violences", dénonce Bruno Retailleau. "Ce qui s'est passé se reproduira, tant qu'on ne mettra pas les solutions en face", ajoute-t-il. Pour Bruno Retailleau, "c'est un comportement de barbares".
"Tant que la justice ne sera pas suffisamment ferme, vous armerez des délinquants et notamment des mineurs. La justice des mineurs en France n'est pas du tout adaptée", fustige-t-il. Le patron des LR propose d'abolir la loi Belloubet, puis "supprimer les juges d'application des peines".
Au programe de "La France en face" de ce lundi 1er juin
Laurence Ferrari et Pierre de Vilno reçoivent Bruno Retailleau, président des Républicains et candidat à l'élection présidentielle, pour revenir sur les principaux sujets de l'actualité. Au programme : la sécurité, après les violences qui ont émaillé les célébrations du sacre du PSG en Ligue des champions ce week-end ; les relations avec l'Algérie ; le pouvoir d'achat ; mais aussi la course à l'Élysée, à mesure que se précisent les stratégies de la droite et du camp central en vue de 2027.


1 month_ago
42

























.jpg)






French (CA)