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Le président ukrainien rencontrera le président américain dans la journée. La question du Moyen-Orient et de l’accord trouvé entre l’Iran et les Etats-Unis sera au cœur des discussions.
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Bonjour Lulu,
Les caméras et autres médias ont été invités à quitter la salle avant le début des discussions des dirigeants du G7, qui se tiennent à l’abri des regards. Nous devrions toutefois avoir une idée de la teneur de leurs échanges à l’issue de cette réunion, et nous vous tiendrons au courant dans ce direct.
La réunion du G7 commence à Evian
Alors qu’il aura fallu mille attentions pour s’assurer de la présence de Donald Trump sur le sol français, et éviter une chaise vide du représentant de la première puissance mondiale, comme lors du dernier sommet du G7, celui-ci s’est fait attendre par les autres dirigeants, réunis dans la salle plusieurs minutes avant son arrivée.
Les présidents américain, français et ukrainien, Donald Trump, Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains, le 16 juin 2026. Le président américain est arrivé parmi les derniers, avec Emmanuel Macron qui accueillait Volodymyr Zelensky, autour de la table ronde où se tiennent les discussions du G7. Il y a rejoint ses homologues allemand, canadien, italienne, japonaise et britannique, ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Dès son arrivée, le chancelier allemand, Friedrich Merz, a offert à Donald Trump, qui a fêté son anniversaire avec une soirée de combat et de spectacles ce week-end, en pleine Coupe du monde, un maillot de football floqué à son nom et du numéro 47 (il est le 47e président des Etats-Unis).
Le président américain Donald Trump reçoit un maillot de l’équipe nationale allemande de football, offert par le chancelier allemand Friedrich Merz , lors du sommet du G7 à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026.
Lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), le 16 juin 2026. Une rencontre entre Zelensky et Poutine est-elle prévue au G7 ?
Bonjour Michel,
Volodymyr Zelensky a affirmé, lundi, qu’il avait proposé de rencontrer son homologue russe, Vladimir Poutine, lors du G7 en France. « Nous avons transmis le message que nous sommes prêts à rencontrer [Vladimir] Poutine au G7, car [Donald] Trump y est, [Emmanuel] Macron y est, [Keir] Starmer, [Friedrich] Merz, donc les Européens plus les Américains. C’est une très bonne opportunité de se rencontrer tous », a fait valoir le dirigeant ukrainien face à la presse.
« L’Europe et les Etats-Unis ont donné leur accord, et la Russie a montré une fois de plus qu’[elle] n[’es]t pas prêt[e] à parler », a toutefois regretté M. Zelensky, son bureau déplorant l’absence d’une « réponse claire de leur part ». M. Zelensky a demandé à accentuer la pression sur le président russe, « jusqu’à ce qu’il mette fin à la guerre ».
Volodymyr Zelensky arrive à Evian : une photo avec Emmanuel Macron, mais pas de déclaration
Les présidents ukrainien et français, Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron, lors du sommet du G7, à Evian-les-Bains, le 16 juin 2026. Le président ukrainien est arrivé mardi matin à Evian pour le sommet du G7, où il a été accueilli par le chef d’Etat français, Emmanuel Macron. Les deux dirigeants ont pris une photo ensemble devant la presse, mais n’ont pas répondu aux questions des journalistes sur les échanges diplomatiques à venir. Les huit dirigeants doivent discuter des moyens de relancer des négociations avec Vladimir Poutine pour mettre fin au conflit en Ukraine.
Le programme de la deuxième journée au sommet du G7 à Evian
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est attendu aux alentours de 9 heures à Evian. Il participera à une réunion de travail baptisée « Construire la paix et la sécurité pour l’Ukraine et l’Europe » en présence des membres du G7. Volydymyr Zelensky doit aussi rencontrer le président américain Donald Trump.
A la mi-journée, la question du Moyen-Orient et de l’accord trouvé entre l’Iran et les Etats-Unis sera au cœur des discussions, lors d’un déjeuner de travail, où seront conviés les membres du G7 mais aussi l’Egypte, les Emirats arabes unis et le Qatar.
Au cours de l’après-midi, les présidents du Kenya et de la Corée seront accueillis ainsi que le premier ministre indien. A 15 h 40, ils seront conviés à la réunion de travail « Nouer de nouveaux partenariats et rebâtir la solidarité internationale », où seront également invités le président du groupe de la Banque mondiale et celui de la Banque africaine de développement.
Puis un dîner de gala sera organisé à partir de 20 h 30 par le président de la République française, Emmanuel Macron, ainsi que son épouse, Brigitte Macron, en l’honneur des chefs d’Etat et de gouvernement et de leurs conjoints.
Sur Le Monde aujourd’hui
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Le Royaume-Uni va fournir de l’uranium enrichi à Kiev et durcir ses sanctions contre Moscou
Londres va fournir de l’uranium enrichi à l’Ukraine pour ses centrales nucléaires et imposer de nouvelles sanctions à la Russie, a annoncé le premier ministre britannique Keir Starmer en amont d’une session du sommet du G7 consacrée mardi au conflit en Ukraine.
Condamnant les « frappes barbares » de la Russie en Ukraine, le Royaume-Uni compte « monter d’un cran » en « étouffant les ressources qui alimentent la guerre de Poutine et en fournissant de l’énergie à l’Ukraine pour les hivers à venir », a déclaré Keir Starmer, cité dans un communiqué publié lundi soir par le gouvernement britannique.
Quelque 210 millions de livres sterling (243 millions d’euros) de financements à l’exportation permettront à la société britannique Urenco de fournir de l’uranium enrichi au producteur d’électricité nucléaire ukrainien Energoatom, précise Downing Street.
« Nous serons aux côtés de l’Ukraine aussi longtemps que nécessaire et cette annonce renforce cela », a souligné le premier ministre britannique.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est attendu, mardi matin, au sommet du G7, pour participer à une réunion de travail consacrée à la paix et la sécurité pour l’Ukraine et l’Europe.
Le point sur la situation, lundi 15 juin, à 22 h 30
- « Les déséquilibres mondiaux constituent un thème central de ce sommet », a dit Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, lors d’une conférence de presse conjointe avec Antonio Costa, président du Conseil européen. « Les choix que nous ferons ici enverront un signal clair », a estimé ce dernier.
- Donald Trump et Emmanuel Macron ont évoqué devant la presse à l’issue de leur entretien la situation au Proche-Orient. Le président américain a estimé que le détroit d’Ormuz « sera entièrement ouvert » vendredi. Il a aussi affirmé qu’il n’avait pas besoin de « beaucoup d’aide » pour parvenir à sa réouverture.
- Le président français, Emmanuel Macron, compte « tout faire pour qu’il n’y ait pas de péage » iranien dans le stratégique détroit d’Ormuz, a-t-il affirmé lundi lors d’un entretien avec TF1 en marge du sommet du G7 à Evian. Le porte-avions français Charles-de-Gaulle « peut être déployé dans les deux ou trois jours » dans la région, selon le président français.
- Donald Trump a jugé lundi qu’il était « peut-être » possible de « faire quelque chose » à propos de la guerre en Ukraine, assurant que ses homologues russe et ukrainien y étaient « ouverts ».
- Le président ukrainien a appelé les dirigeants du G7 à apporter une « réponse décisive et substantielle » aux nouvelles frappes russes en faisant « davantage pression sur l’agresseur et [en offrant] davantage de soutien à la défense antiaérienne de l’Ukraine ».
- L’OMS et Lula exhortent le G7 à agir pour finaliser le traité sur les pandémies. Les Etats membres de l’OMS ont adopté en mai 2025 un accord historique visant à mieux se préparer et lutter contre les futures pandémies. Mais ils avaient échoué à s’entendre sur l’élément central du traité, le « système d’accès aux agents pathogènes et de partage des avantages découlant de leur utilisation » (PABS). Ils se sont fixés pour objectif de finaliser ses modalités d’ici à mai 2027.
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Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, est arrivé à Evian
Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, est arrivé à Evian, lundi soir. L’Egypte fait partie, avec le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, des pays invités au sommet, en plus des nations du groupe des Sept (G7), pour des échanges sur la guerre au Moyen-Orient. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est également attendu à Evian, mardi, et la France a, par ailleurs, convié le Brésil, l’Inde, le Kenya et la Corée du Sud, qui devraient participer à certaines discussions.
Les dirigeants du G7 accueillis par Emmanuel et Brigitte Macron avant un dîner de travail
Emmanuel et Brigitte Macron ont accueilli, peu après 19 h 30, les dirigeants du G7 pour un dîner de travail intitulé « Répondre ensemble aux grands enjeux internationaux ». Donald Trump a été le premier à rejoindre le couple présidentiel français, sur la pelouse de l’hôtel d’Evian-les-Bains.
Le président américain a été suivi par la présidente du conseil des ministres italienne, Giorgia Meloni, par le chancelier allemand, Friedrich Merz, le premier ministre britannique, Keir Starmer, le premier ministre canadien, Mark Carney, et la première ministre japonaise, Sanae Takaichi.
Le président du Conseil européen, Antonio Costa, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont également été reçus à cette occasion. Les conjointes des dirigeants allemand, britannique et canadien doivent désormais participer, aux côtés de Brigitte Macron, à un « dîner des conjoints des chefs de délégation ».
Donald Trump pense pouvoir « faire quelque chose » en Ukraine et dit que Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine y sont « disposés »
Après avoir évoqué la situation au Proche-Orient, le président américain s’est exprimé au sujet de la guerre en Ukraine. « Nous avons eu de très bonnes conversations hier avec le président Zelensky et le président Poutine, et je pense que, peut-être, nous pourrons faire quelque chose », a-t-il dit face à la presse, à la suite d’une réunion bilatérale avec Emmanuel Macron.
Les dirigeants russe et ukrainien sont, selon Donald Trump, « disposés » à ces potentielles négociations sous l’égide de l’administration américaine. « 25 000 personnes perdent la vie par semaine, la plupart d’entre eux étant des soldats. Cela ne devrait pas avoir lieu », a-t-il également affirmé, expliquant qu’il allait pouvoir « travailler sur ce dossier » maintenant que la situation au Proche-Orient était apaisée.
Donald Trump estime que le détroit d’Ormuz sera « entièrement ouvert » vendredi
Donald Trump a également évoqué le détroit d’Ormuz, au cœur des négociations régionales depuis plusieurs semaines et de l’accord conclu entre l’Iran et les Etats-Unis. « Le détroit est partiellement ouvert. Nous chassons les quelques mines qui restent, les bateaux commencent à circuler et, vendredi, le détroit sera entièrement ouvert », a-t-il expliqué à la presse, après son entretien avec Emmanuel Macron.
Le dirigeant américain a aussi affirmé qu’il n’avait pas besoin de « beaucoup d’aide » pour parvenir à la réouverture du détroit d’Ormuz. « Mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée d’avoir un bateau ou deux de quelques pays. Votre pays serait très bien pour cela, car on ne sait jamais », a ajouté le président des Etats-Unis à l’attention de son homologue français. Emmanuel Macron a réitéré son « offre » d’une mission militaire internationale franco-britannique.
« Le cours du pétrole chute vertigineusement, à des niveaux qui ne sont pas encore ceux d’avant crise, mais nous nous rapprochons de ces eaux-là, a poursuivi Donald Trump. Et le plus important, c’est que l’Iran n’aura jamais la bombe nucléaire. Ils y ont consenti, ils n’auront pas la bombe et c’était la finalité de toute cette action. » Et d’ajouter, pour justifier l’opération militaire américaine : « Ils l’auraient si nous n’étions pas intervenus. »
A l’issue de leur entretien, Donald Trump et Emmanuel Macron évoquent devant la presse la situation au Proche-Orient
Donald Trump et Emmanuel Macron à Evian (Haute-Savoie), le 15 juin 2026. Peu après 18 heures, Emmanuel Macron et Donald Trump, présents au sommet du G7 à Evian-les-Bains, se sont adressés à la presse après une réunion bilatérale. Commençant par saluer la victoire du combattant français de MMA Ciryl Gane lors de l’événement sportif organisé la veille à la Maison Blanche, le président américain a fait état de discussions concernant l’Ukraine et la situation au Proche-Orient avec son homologue français, qu’il a qualifié d’« ami proche ».
Au sujet de l’accord de sortie de conflit signé entre les Etats-Unis et l’Iran, Emmanuel Macron a évoqué « un accord important, parce qu’il résout la question nucléaire, un sujet important pour la paix pour le monde entier ». « Nous prendrons nos responsabilités et nous serons engagés auprès de la communauté internationale pour soutenir cet accord », a-t-il affirmé. Avant d’ajouter : « Et nous allons aborder cela au G7. » Le chef de l’Etat a aussi anticipé des discussions au sujet de l’Ukraine.
Les dirigeants américain, canadien et britannique sont arrivés à Evian
Donald Trump a atterri à Evian, aux côtés de son chef de la diplomatie, Marco Rubio, et de son ministre des finances, Scott Bessent. « Je suis très content d’être ici », a dit le président américain, sur le perron de l’hôtel qui accueille le sommet du G7.
La délégation américaine avait été précédée, plus tôt dans l’après-midi, par le premier ministre britannique, Keir Starmer, et son homologue canadien, Mark Carney. Les premières ministres italienne, Giorgia Meloni, et japonaise, Sanae Takaichi, sont attendues plus tardivement, de même que le chancelier allemand, Friedrich Merz.
Des bus « G7-bac » avec escorte policière pour les lycéens d’Evian
En raison du sommet du G7 à Evian, les épreuves du bac sont délocalisées pour près de 700 candidats, ont indiqué lundi les services de l’Etat. Le lycée Anna-de-Noailles de la ville thermale, notamment, « se trouve sur l’axe principal des cortèges liés au sommet du G7 », explique Véronique Caron, sous-préfète de Thonon-les-Bains, citée sur le site du ministère de l’intérieur. Pour les 536 élèves qui devaient y passer des épreuves, celles-ci ont donc été délocalisées dans la ville voisine de Thonon-les-Bains, tout comme 153 autres candidats basés dans la zone encadrée du sommet.
Lundi, pour les épreuves de philosophie, ces bacheliers ont bénéficié d’une entrée en scène bien particulière : tel un cortège officiel, plusieurs lignes de bus « G7-bac » ont profité de trajets adaptés et de motards en uniforme, explique la police nationale sur le réseau social X. Elles étaient en outre prioritaires aux points de contrôle à l’entrée des zones réglementées. « L’enjeu, c’était vraiment que les candidats arrivent à l’heure et pas stressés », explique le commandant Levilly, chef de service par intérim au commissariat de Thonon-les-Bains.
Donald Trump est arrivé à Genève, d’où il se rendra au sommet du G7
L’avion du président américain s’est posé en milieu d’après-midi à Genève, en Suisse, d’où Donald Trump se rendra sous peu à Evian, au sommet du G7. Il doit s’entretenir, peu après son arrivée, à 17 heures, avec son homologue français, Emmanuel Macron. Ce dernier a dit qu’il souhaitait avoir « une discussion respectueuse mais ferme » avec le locataire de la Maison Blanche, qui, avant le sommet, avait brandi la menace de droits de douane de 100 % sur le vin français si Paris ne supprimait pas sa taxe sur les services numériques.
« Les déséquilibres mondiaux constituent un thème central de ce sommet », dit Ursula von der Leyen
« Les déséquilibres mondiaux constituent un thème central de ce sommet », a dit Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, lors d’une conférence de presse conjointe avec Antonio Costa, président du Conseil européen.
« Nous sommes tous confrontés à des problèmes de surcapacité et de contrôle des exportations de minerais critiques. Ensemble, nous disposons de l’envergure et des partenariats nécessaires pour y faire face », a-t-elle expliqué.
Plusieurs déclarations sont attendues à l’issue du sommet du G7, notamment sur les minerais critiques, la question migratoire ou encore le numérique.
« Les choix que nous ferons ici enverront un signal clair », estime le président du Conseil européen
« Le sommet du G7 se tient à un moment déterminant », a déclaré Antonio Costa, président du Conseil européen, lors d’une conférence de presse. « Les choix que nous ferons ici enverront un signal clair sur notre volonté d’agir, de coopérer et de défendre les principes qui sous-tendent la stabilité mondiale », a-t-il ajouté.
L’OMS et Lula exhortent le G7 à agir pour finaliser le traité sur les pandémies
Dans une lettre ouverte commune, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, et le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, ont demandé aux dirigeants du G7 de faire preuve d’une « volonté politique au plus haut niveau » certains volets encore en suspens. « Le monde doit achever ce qu’il a commencé », ont-ils écrit.
Après plus de trois ans de négociations lancées à la suite du Covid-19, les Etats membres de l’OMS ont adopté en mai 2025 un accord historique visant à mieux se préparer et lutter contre les futures pandémies. Il vise notamment à garantir un accès équitable aux produits de santé (vaccins, traitements, tests de dépistage).
Pays riches et pays en développement avaient néanmoins échoué à s’entendre sur l’élément central du traité, à savoir le fonctionnement du « Système d’accès aux agents pathogènes et de partage des avantages découlant de leur utilisation » (PABS). Ils se sont fixés pour objectif de finaliser ses modalités d’ici à mai 2027.
MM. Tedros et Lula estiment qu’une impulsion des dirigeants mondiaux est nécessaire pour parvenir à une avancée décisive, notamment en vue de nouvelles négociations prévues du 6 au 17 juillet. « Donnez pour instruction à vos négociateurs d’arriver à la session de juillet prêts à conclure », écrivent-ils, exhortant ces dernier considérer « le 17 juillet comme une date limite, et non comme une étape intermédiaire ».
L’accord, destiné à éviter une répétition des dysfonctionnements observés lors de la pandémie due au Covid-19, ne pourra entrer en vigueur tant que cette annexe ne sera pas finalisée. « Selon les estimations de l’OMS et d’autres organismes, jusqu’à 20 millions de personnes ont perdu la vie » pendant la pandémie, rappellent Lula et Tedros. « L’humanité s’est promis de ne plus jamais affronter une telle épreuve sans y être préparée. »
« Un virus laissé libre de se propager quelque part finira, avec le temps, par atteindre tout le monde », écrivent-ils dans ce courrier publié au moment de l’arrivée de Lula au sommet du G7 d’Evian, où son pays a été invité.


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