Quelques jours après sa victoire compliquée contre le Paraguay, l’équipe de France défie le Maroc, jeudi soir à Boston, pour une place dans le dernier carré. Les Lions de l’Atlas sont, eux, en confiance après leur large succès contre le Canada.

Live animé par Valentin Baudry et Louise Pointin

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La vidéo des premières occasions de l’équipe de France

Mbappé est à trois petites unités de Messi.

Lucas Digne offre un coup franc aux Lions de l’Atlas

Petit coup de frayeur dans la surface française, après une faute du latéral, dans son couloir. Achraf Hakimi s’en charge, à plus de trente mètres, mais voit son centre complètement dévissé. Mike Maignan relance le jeu, et le score reste tel quel.

Ou pour nous donner plus chaud.

Ah ça, vous faites bien de le dire ! Merci aux Marocains, d’emblée, pour cette jolie adversité !

Manu Koné, solide comme un coq

Le milieu français vient de faire le ménage devant la surface tricolore, en envoyant un bon coup d’épaule sur Bilal El-Khannouss. L’attaquant marocain reste au sol, et aucune faute n’est sifflée contre les Bleus. Pas sûr de cette décision, mais bon, on va faire avec...

Le Français Manu Koné, dispute le ballon au Marocain Neil El Aynaoui, lors du quart de finale de la Coupe du monde entre la France et le Maroc, à Foxborough (Massachusetts), le 9 juillet 2026. Le Français Manu Koné, dispute le ballon au Marocain Neil El Aynaoui, lors du quart de finale de la Coupe du monde entre la France et le Maroc, à Foxborough (Massachusetts), le 9 juillet 2026.

Un scénario horrible, pire que le France-Paraguay : les tirs au but !

Nos envoyés spéciaux nous ont dit qu’ils les entendaient depuis le stade. Oui, oui le tut tut résonnent jusqu’aux Etats-Unis.

Désiré Doué touche Issa Diop

Pas de panique, nous sommes toujours face à un match de football, et non une partie endiablée de chat. Reste que l’ailier tricolore, freiné dans sa percée, s’est essayé à une frappe lointaine, légèrement enroulée, qui a fini sa course dans les bras (collés contre son corps) d’Issa Diop, parfaitement positionné.

Un ballon de baudruche sur la pelouse 🎈

Il ne manque plus qu’un clown tueur, et on pourrait commencer à croire au début d’un scénario de film d’horreur. La sphère malvenue est écartée, et le jeu continue.

Un ballon sur le terrain, lors du quart de finale de la Coupe du monde entre la France et le Maroc, à Foxborough (Massachusetts), le jeudi 9 juillet 2026. Un ballon sur le terrain, lors du quart de finale de la Coupe du monde entre la France et le Maroc, à Foxborough (Massachusetts), le jeudi 9 juillet 2026.

On reconnaît c’est un tacle direct à la cheville.

Les Bleus installent le campement

C’est l’été, c’est donc la période idéale pour planter sa tente chez le voisin. Enfin, pas vraiment, vous avez compris l’idée. C’est en tout cas celle des Bleus, qui enchaînent les dédoublements dans le camp marocain, sans réussir pour le moment à y trouver la faille.

Allez messieurs, le plus important, c’est le planté de la sardine !

Si on compte tous ses matchs comme sélectionneur et joueur, on est sur 285 fois. Après, il la chante peut-être tous les soirs sous la douche.

Nouvelle grosse occasion pour les Bleus

Ousmane Dembélé avait parfaitement centré au deuxième poteau. Dayot Upamecano était tout seul et a remis le ballon de la tête. Bono était sur la trajectoire.

A Paris, les supporteurs entre confiance et prudence

Dans le bar La Gamelle, dans le 12e arrondissement de Paris, les supportrices et supporteurs des Bleus oscillent entre confiance en un groupe séduisant depuis le début du tournoi et appréhension face au niveau affiché par les Lions de l’Atlas lors des rencontres précédentes.

« Quand je vois ce qu’on fait depuis le début de la Coupe du monde, on se dit qu’il ne peut rien nous arriver », explique Corentin Dumont, venu d’Houdan (Yvelines) pour assister au match avec sa sœur Eléonore, et du petit ami de cette dernière, Camille Bernier, tous trois vêtus du maillot de la sélection. « Mais ce qui est compliqué c’est que le Maroc est une très bonne équipe. Défensivement c’est très costaud, offensivement ça joue bien en transition. Ça va être bien serré, je pense que ça risque d’aller en prolongations », poursuit le vendeur dans un magasin de running, qui anticipe un succès 2-1 des joueurs de Didier Deschamps.

Eléonore Dumont prévoit, elle, une victoire des Bleus en 90 minutes sur le score de 3-1 avec un double de Kylian Mbappé et un but de Michael Olise. Camille Bernier imagine un match plus attrayant qu’au tour précédent, en raison du jeu offensif pratiqué par les deux équipes. « Les Paraguayens, ils ne jouaient pas. On va s’observer… Puis on va lancer la machine », promet l’ingénieure de 24 ans, en arborant un drapeau tricolore dans une salle bondée alors qu’est donné le coup d’envoi.

Des supporters français, avant le coup d’envoi du quart de finale de la Coupe du monde 2026 entre la France et le Maroc, dans un bar du centre de Paris, le 9 juillet 2026. Des supporters français, avant le coup d’envoi du quart de finale de la Coupe du monde 2026 entre la France et le Maroc, dans un bar du centre de Paris, le 9 juillet 2026.

Vincent Marcelin

Kylian Mbappé chauffe déjà les gants de Bono !

Le capitaine français a pris son mal en patience – pendant deux secondes –, avant de tenter une frappe à l’entrée de la surface marocaine, face au rideau défensif. C’est presque cadré, mais Bono se déploie pour la repousser. Pfiou.

Lucas Digne vient de passer dans la lessiveuse

Tout beau, tout neuf, et tout froissé le latéral gauche français. Ayyoub Bouaddi vient de régaler l’entrejeu, avant de combiner avec Brahim Diaz, proche du rond central. Et le n °10 des Lions de l’Atlas vient de faire vivre trois secondes de pur malheur à Lucas Digne, pris par un dribble, puis par le maillot, puis par une feinte. Bon, ça ne donne rien pour le Maroc, ça avait le mérite d’être mentionné.

On dirait plutot vert d’eau ici.

Des sifflets d’entrée pour les Bleus

Dayot Upamecano réceptionne la longue transversale d’engagement des Marocains, puis fait coulisser le ballon pour Jules Koundé. Au même moment, les clameurs du stade de Boston se transforment en sifflet. L’enceinte a donc une légère dominante en faveur des Lions, et c’est OK.