NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Alors que les prix de l’essence montent en flèche depuis la guerre menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran depuis un mois, des voix s’élèvent en Colombie-Britannique pour que la province réduise le fardeau de cette augmentation sur le portefeuille des résidents.
À Vancouver, lundi, les prix à la pompe oscillent autour de 2,04 $ le litre, les prix les plus bas tournant autour de 1,89 $ le litre, selon le site GasBuddy.
Kevin Bell, un résident de Vancouver, craint de voir le prix exploser jusqu'à 3 $ le litre d’ici l’été.
J’ai vu des gens faire la file jusqu’au coin de la rue jeudi, mais je n’ai pas réagi, raconte-t-il.
Me voici ici, quelques jours plus tard, à faire le plein qui coûte maintenant 0,20 $ de plus.
Les prix à Vancouver ont augmenté de 0,48 $ le litre en un mois, du jamais vu en un aussi court laps de temps, selon Patrick De Haan, analyste de GasBuddy.
Kevin Bell pense que le gouvernement devrait faire quelque chose.
Se débarrasser de la taxe sur l’essence?
Pour empêcher l’explosion des prix à la pompe, la Fédération canadienne des contribuables ne voit qu’une solution à court terme : que la province mette la hache dans la taxe sur l’essence.

Le prix du pétrole a augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Photo : Radio-Canada / Anissa Leduc
Pour Carson Binda, directeur de la section britanno-colombienne de l'organisation, les familles ont déjà du mal à joindre les deux bouts.
Nous pensons que la province devrait intervenir et réduire les taxes provinciales sur l'essence afin de faire économiser de l'argent à tout le monde tant que ces prix demeurent astronomiques, dit-il.
Le coût du transport et du carburant est l'une des principales raisons pour lesquelles tant de familles et de petites entreprises ont du mal à joindre les deux bouts.
Le taux de la taxe provinciale sur l’essence varie selon la région et les recettes issues de cette taxe sont versées au revenu général, précise le gouvernement.
Certaines régions ont aussi des taxes destinées à leur système de transport en commun, comme c’est le cas pour Vancouver, à 0,185 $ par litre.
À Victoria, cette somme est versée au service de transport en commun du Grand Victoria et s'établit à 0,055 $ le litre.
De son côté, le Parti conservateur de la Colombie-Britannique n'affiche pas de position claire sur la question.
Tout est à discuter, dit Trevor Halford, le chef intérimaire du parti d’opposition à Victoria.
Le NPD soutire la petite monnaie des Britanno-Colombiens depuis bien plus longtemps que ces dernières semaines.
Avec le retrait de la taxe sur le carbone en avril 2025, les taxes qui demeurent sur l’essence sont importantes pour payer certaines dépenses de la province, affirme pour sa part Adrian Dix, ministre de l’Énergie et des Solutions climatiques.
Je ne crois pas que cette petite somme améliore les choses, nous ne suspendrons pas la taxe sur l’essence, dit-il.
Rester à la maison, la solution d’un syndicat
De son côté, le Syndicat des employés de la fonction publique de la Colombie-Britannique (BCGEU) propose à la province d’accepter que les fonctionnaires qui le peuvent restent à la maison temporairement.
Son président, Paul Finch, propose aussi comme solution possible des crédits d’impôt sur des dépenses liées aux déplacements.
On pourrait aussi voir des remboursements imposables pour compenser la hausse prolongée des prix du carburant, avance-t-il.
Toutefois, il est hors de question de supprimer la taxe sur l’essence, comme le propose notamment la Fédération des contribuables.
S’ils veulent détourner la taxe imposée aux consommateurs, ils pourraient demander à la province de l’imposer aux compagnies pétrolières, estime Paul Finch.
Avec des entrevues d'Amelia John


2 month_ago
85



























.jpg)






French (CA)