Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Dermatose nodulaire : la politique sanitaire tue plus que la maladie

5 month_ago 66

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Vues : 407

Depuis plusieurs mois, la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) interroge de plus en plus d’éleveurs et de vétérinaires. Non pas tant en raison de la gravité intrinsèque de la maladie, mais à cause de mesures sanitaires jugées disproportionnées, souvent incohérentes, et aux conséquences humaines, économiques et éthiques majeures.

Abattre un troupeau vacciné : un aveu implicite d’inefficacité ?
L’un des points les plus contestés concerne l’abattage total de troupeaux pourtant vaccinés.
Une question simple se pose : si un troupeau correctement vacciné est tout de même intégralement abattu en cas de foyer, que reste-t-il de l’argument de l’efficacité vaccinale ?

Sur le plan scientifique, la vaccination contre la DNC est reconnue pour réduire fortement la morbidité, limiter la sévérité clinique, faire chuter la mortalité à des niveaux quasi nuls.
Mais sur le plan réglementaire, elle ne protège pas contre la destruction administrative. Cette contradiction alimente un sentiment d’absurdité : on impose la vaccination, tout en agissant comme si elle ne changeait rien à la décision finale.

Une maladie à faible impact… traitée comme une catastrophe majeure
La DNC est une maladie : non zoonotique à mortalité naturelle généralement faible (1 à 5 % dans les troupeaux non vaccinés), susceptible d’être soignée de façon classique.

Pourtant, elle est classée parmi les maladies justifiant des mesures d’éradication immédiate.
Ce classement apparaît d’autant plus discutable que d’autres maladies aux conséquences sanitaires et économiques comparables, comme la fièvre catarrhale ovine (FCO), n’ont jamais donné lieu à des politiques d’abattage total systématique. Pourquoi, pour une maladie à faible létalité et maîtrisable, appliquer des mesures qui conduisent à une mortalité administrative de 100 % des animaux d’un site ?
Vaccin sous ATU : une autre source d’incohérence Autre élément troublant : le vaccin contre la DNC est utilisé sous autorisation temporaire d’utilisation (ATU).

Cela signifie, par définition, qu’il ne dispose pas encore d’une autorisation complète de mise sur le marché selon les standards habituels. Dans le même temps, ce vaccin est rendu obligatoire ou quasi obligatoire, utilisé comme pierre angulaire de la stratégie sanitaire, présenté comme indispensable à la protection collective. Cette situation soulève une question légitime : comment justifier des mesures aussi radicales que l’abattage total, tout en s’appuyant sur un vaccin dont le cadre réglementaire reste transitoire et flou ?
Des risques bien réels pour les exécutants Les débats se concentrent souvent sur les bovins, mais les risques humains sont rarement évoqués.
Or, les vaccins vivants utilisés contre la DNC ne sont pas anodins : des nécroses locales graves ont été décrites en cas d’injection accidentelle chez l’homme, les vétérinaires et agents chargés de la vaccination sont directement exposés, la manipulation de grands volumes dans des conditions parfois dégradées augmente le risque.
Ces dangers existent, mais restent largement absents du débat public.

Un précédent historique qui éclaire la situation actuelle
La situation actuelle n’est pas sans rappeler des épisodes antérieurs de la politique sanitaire, notamment lors de la crise de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB, dite « vache folle »).
À cette époque déjà, des mesures d’abattage massif avaient été mises en œuvre, parfois en contradiction avec des avis scientifiques discordants exprimés par certains professionnels.

Des désaccords notoires ont opposé, entre autres le Dr Jean-Louis Thillier, qui contestait les interprétations dominantes et Mme Brugère-Picoux, figure institutionnelle majeure de la gestion de l’ESB en France (Le procès de la vache folle n’aura pas lieu, Hachette).
Ces divergences scientifiques, réelles et documentées, n’ont pas trouvé place dans le débat public ou la décision politique, au profit d’une ligne sanitaire unifiée, abusivement présentée comme consensuelle.
Il est important de souligner que Mme Brugère-Picoux demeure aujourd’hui l’une des voix les plus déterminées en faveur de l’abattage de masse dans le cadre de la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

Cette continuité de positionnement illustre une approche sanitaire fondée sur le principe de précaution maximal, privilégiant l’éradication par la destruction, y compris lorsque la maladie présente une mortalité naturellement faible, une efficacité vaccinale imparfaite sur les formes cliniques, et des impacts socio-économiques et génétiques majeurs liés aux mesures elles-mêmes.
Avec le recul historique, il apparaît que certaines décisions prises lors de la crise de l’ESB se sont révélées disproportionnées au regard du risque réel, des troupeaux entiers ont été détruits alors que le débat scientifique était loin d’être clos, la parole discordante a été marginalisée, non réfutée.

Ce rappel n’a pas pour objet de rouvrir un procès du passé, ni de désigner des responsabilités individuelles, mais de souligner un enseignement essentiel : lorsque le pluralisme scientifique est écarté au nom de l’urgence ou d’un consensus apparent, la décision publique peut s’installer durablement dans des logiques excessives, dont les conséquences humaines, économiques et éthiques dépassent parfois le risque sanitaire initial.

Une stratégie sanitaire qui s’inscrit dans une tendance structurelle plus large. Au-delà de la seule DNC, ces mesures s’inscrivent dans un contexte plus global de transformation de l’élevage européen.

Depuis plusieurs années, les politiques agricoles et environnementales conduisent à une réduction continue du nombre de petites exploitations, au profit de structures plus grandes, plus concentrées et plus industrialisées.
Dans ce contexte, l’abattage total d’un troupeau – mesure absorbable pour un groupe industriel, mais potentiellement terminale pour une exploitation familiale – pose question.
Les motifs avancés sont souvent sanitaires ou écologiques, mais les conséquences sont structurelles : disparition d’élevages à taille humaine, perte de diversité génétique, fragilisation du tissu rural.
La gestion de la DNC donne ainsi l’impression d’être une aubaine pour une évolution déjà à l’œuvre, au détriment des exploitations les plus vulnérables.

Des inquiétudes légitimes sur l’évolution des outils vaccinaux. Enfin, de nombreux professionnels expriment des interrogations face à l’éventualité, à moyen terme, de nouvelles technologies vaccinales, notamment basées sur l’ARN messager, dans le domaine vétérinaire. Le précédent du COVID pèse évidemment très lourd dans la balance.
Une impression de contrainte plus que d’adhésion. De nombreux éleveurs expriment aujourd’hui le sentiment que ces mesures visent moins à protéger la santé animale qu’à forcer l’adhésion par la menace : menace de l’abattage, menace de la ruine économique, menace de la disparition pure et simple de l’exploitation.

La vaccination, au lieu d’être un outil de protection compris et partagé, devient alors une obligation sous pression, ce qui fragilise durablement la relation de confiance entre autorités sanitaires et monde de l’élevage.
Une politique de Gribouille sanitaire. En voulant éviter à tout prix un risque sanitaire faible et maîtrisable, on en arrive à une situation paradoxale : on tue davantage d’animaux par décision administrative que la maladie n’en aurait jamais tués.
Cette “politique de Gribouille” – se jeter à l’eau par peur d’être mouillé – pose une question de fond : la santé animale doit-elle viser un risque théorique nul, ou une gestion proportionnée, durable et acceptable du risque réel ?

Repenser la stratégie. Personne ne nie la nécessité de lutter contre la DNC.
Mais une politique sanitaire crédible doit hiérarchiser les risques, comparer les bénéfices réels aux dommages certains, préserver les élevages, leur génétique et leur viabilité, s’appuyer sur l’adhésion plutôt que sur la contrainte.
À défaut, le danger n’est pas seulement sanitaire. Il est aussi social, économique et moral – et il menace la survie même de l’élevage que ces mesures prétendent protéger.
Il faut donc impérativement que les organisations agricoles obtiennent le non-abattage des troupeaux vaccinés.

La vaccination sur la base du volontariat
L’obtention d’une décharge de responsabilité pour tout intervenant vétérinaire ou agent de l’État sur l’élevage :

https://irp.cdnwebsite.com/36a1051a/files/uploaded/CONSENTEMENT+ECLAIRE.pdf

L’engagement de non-utilisation de vaccins à ARN messager

C’est de la procédure pure mais le système sera mis en difficulté par des arguments raisonnables et étayés.

Alain de Peretti

Président de Vigilance Halal

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway