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Un homme de 27 ans était jugé devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand ce mardi 28 juillet pour le recel d’une voiture qui s’est révélée volée et immatriculée au nom du président de la République.
Passer la publicité Passer la publicitéUn jeune homme de 27 ans était jugé devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, ce mardi 28 juillet, rapporte La Montagne . Il était poursuivi pour de recel après avoir acheté une voiture qui s’est révélée volée et immatriculée au nom... d’Emmanuel Macron, à l’adresse 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris VIIIe, l’adresse du Palais de l’Élysée.
Tout commence en février 2025, lorsque le prévenu acquiert une Renault Mégane RS vendue au prix de 8500 euros, auprès d’un garage de Seine-Saint-Denis. Une transaction conclue en pleine nuit, «vers 3 heures du matin», selon les déclarations de l’intéressé.
Quelques mois plus tard, lors d’un contrôle à Clermont-Ferrand, les policiers découvrent plusieurs anomalies : le véhicule est signalé volé, n’est pas assuré, et sa carte grise mentionne comme propriétaire le président de la République. Le mis en cause assuré être tombé des nues au moment de sa garde à vue.
Incohérences
«Mon client a acheté le véhicule, une Renault Mégane RS blanche dans un garage du 93 en février 2025. Le véhicule fonctionnait mal donc il a refusé de faire démarches administratives pour que la propriété du véhicule soit a son nom», affirme son avocat, Me Jean-Hubert Portejoie, auprès du Figaro. «Mon seul tort, c’est de ne pas avoir fait les papiers», a déclaré le prévenu lors de l’audience.
Des explications qui ont peiné à convaincre la présidente du tribunal, qui a pointé des incohérences : la voiture «est estimée à 13.000-14.000 euros. Il y a des éléments troublants et suspects, comme l’achat d’un véhicule à 3 heures du matin, un prix qui ne correspond pas à sa valeur réelle et il ne lui restait que trois points sur son permis au moment de l’achat», a-t-elle déclaré.
À l’issue de l’audience, le tribunal a finalement relaxé le jeune homme des faits de recel. Il a en revanche été condamné à une amende de 500 euros pour défaut d’assurance.


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