NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Des résidents du parc de maisons mobiles à Summerside, à l’Île-du-Prince-Édouard, ont été surpris lorsqu’ils ont reçu une offre de leur propriétaire pour acheter le site où ils vivent pour en faire une coopérative d’habitation. Ils se demandent maintenant ce que l’avenir leur réserve.
Dans sa missive, l’entreprise Twin Rivers Properties demande un prix de 12 500 $ par site aux résidents des maisons mobiles du parc Linkletter Estates.
L’offre précise que la vente ne sera effective que si l’entièreté des propriétaires de maisons mobiles y adhère. Le parc deviendrait ainsi une coopérative d’habitation sans but lucratif.
Twin Rivers Properties note qu’elle ne prendra pas en charge l’organisation de rencontres entre les résidents dans le processus. C’est-à-dire que s’ils souhaitent acheter le parc, ils devront s’organiser avant l’offre d’achat.
Pour les résidents Riley et Alexandra Carriere, cette nouvelle a été un choc.
Nous sommes ici depuis moins d’un mois, alors cette situation nous préoccupe beaucoup. C’était un peu surprenant, dit Alexandra Carriere. Ça nous laisse avec de nombreuses interrogations.

Un parc de maisons mobiles à Summerside, Île-du-Prince-Édouard.
Photo : (Delaney Kelly/CBC)
Riley Carriere dit avoir ressenti de la panique et du stress quand il a reçu la lettre. Il dit que, si lui et sa conjointe avaient été au fait du désir de vendre du propriétaire, ils auraient évalué d’autres options d’achat au lieu de déménager à Linkletter Estates.
On dirait qu’il y a beaucoup de zones grises, avance-t-il. Ce n’est pas forcément négatif, mais impossible de dire si c'est positif non plus. C’est juste un changement auquel nous n’étions pas préparés.
Riley Carriere se dit inquiet du prix demandé. Réussir à avoir un consensus de l’ensemble des propriétaires pour un achat lui semble aussi un défi.
Si on ne l’achète pas, j’assume que quelqu’un d’autre va le faire, dit Riley Carriere. Ils ne nous ont pas vraiment dit la direction que ça prendra.
Twin Rivers Properties a indiqué dans sa lettre que le système d’aqueduc et d’égout du parc a besoin de réparations, mais suggère que la ville et la province pourraient aider les résidents avec ces coûts.
L’entreprise affirme dans sa lettre qu’il ne s’agit pas d’une menace de fermer le parc, mais plutôt d’une offre aux résidents pour que ces derniers puissent prendre le contrôle du site.
Le propriétaire aimerait que les résidents achètent le parc
Le PDG de l’entreprise basée en Nouvelle-Écosse, Blair van Veld, justifie la vente par une augmentation enregistrée des taux d’imposition affectant à la baisse la rentabilité du parc.
Basé en Nouvelle-Écosse, il dit qu’il n’était plus logique pour lui de continuer à exploiter une entreprise dans la province voisine dans ses conditions.
On a juste voulu donner l’opportunité aux résidents de s’organiser entre eux et de nous acheter la propriété avant de la mettre sur le marché, puisque c’est ce qu’on compte faire par la suite, résume Blair van Veld. On espère qu’une solution qui fonctionnera pour tout le monde pourra être trouvée entre la province et la municipalité.
Blair van Veld donne en exemple le cas du parc de maisons mobiles près de Evergreen Village, où le propriétaire Clifford McQuaid, qui veut vendre sa propriété, a récemment envoyé, pour une deuxième fois consécutive, des avis d’éviction aux résidents.
Blair van Veld assure qu’il ne veut pas que le même scénario se passe à Linkletter Estates. Dans l’idéal, il aimerait que les résidents achètent le parc.
Comme ça ils n’auront jamais plus à s’inquiéter pour ce genre de chose, dit-il. Je crois que c’est une bonne idée pour eux de juste prendre le contrôle de leur propre destin.
Alexandra Carriere rappelle que tous n’ont pas les moyens financiers pour opérer une coop d’habitation. Elle et son conjoint ont habité quelques années avec d’autres membres de leur famille élargie pour pouvoir économiser assez d’argent pour acheter leur première maison et déménager à Linkletter Estates.
Si [le propriétaire] ne veut pas faciliter les rencontres et que sa seule autre intention c’est de vendre le parc, ça nous laisse nous demander : quelles autres options existent ?
Un porte-parole de la Ville de Summerside a écrit par courriel à CBC qu’il est trop tôt pour commenter la situation ou faire une entrevue. Le porte-parole ajoute que la ville souhaite rencontrer les résidents du parc ainsi que le propriétaire pour mieux comprendre la proposition de ce dernier.
D’après le reportage de Lucas McInnis (CBC)


4 month_ago
38



























.jpg)






French (CA)