NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Écouter l’article | 4 minutes
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Dix ans après que des élus de Caraquet ont rêvé à un nouveau centre multifonctionnel pour leur communauté, les résidents de la municipalité ont finalement pu découvrir les fruits de ce projet qui aura été semé d'embûches et de controverses.
Même si la première pelletée de terre du nouveau Centre UNI a eu lieu il y a deux ans et demi, ce n’est que dimanche après-midi que les citoyens ont pu découvrir ce nouvel amphithéâtre, un projet dont le coût initial était évalué à 15 millions de dollars en 2020.
Les nombreuses difficultés rencontrées en cours de route, notamment des problèmes de structure, ont toutefois fait gonfler la facture à 30 millions de dollars.

Le Centre des générations UNI de Caraquet a finalement ouvert ses portes au grand public lors d'une cérémonie protocolaire le 4 janvier 2026.
Photo : Radio-Canada / Réal Fradette
Les embûches ayant dû être surmontées afin que le nouvel aréna de 600 places assises puisse finalement voir le jour n’ont pas pour autant gâté la cérémonie d’inauguration de dimanche.

L'ancien conseiller municipal Gilles Lanteigne est l'un des premiers à avoir cru à l'importance de faire construire un nouveau centre des générations pour sa communauté.
Photo : Radio-Canada / Mario Landry
L’un des premiers à avoir cru au centre des générations, l’ancien conseiller municipal Gilles Lanteigne, était aux anges de voir son rêve devenir une réalité. L’ancien élu a notamment coprésidé la première campagne de financement pour le projet, une initiative qui a permis de récolter 2 millions de dollars.
Je pense que c’est un objectif accompli. Quand on a commencé au tout début, on faisait face à des gens qui étaient contre le projet. Ils n’y croyaient pas vraiment , se souvient M. Lanteigne.

De nombreux citoyens se sont déplacés afin de participer à la cérémonie d'ouverture du Centre UNI de Caraquet.
Photo : Radio-Canada / Réal Fradette
C’est un projet pour la communauté, c’est un projet que les gens vont apprécier. Le vieux centre était désuet, vraiment dangereux pour nos jeunes. Et ici, on a une infrastructure qui va être rassembleuse pour la communauté, avec le centre plein air, je ne peux pas être plus heureux pour commencer l’année 2026.
Comme M. Lanteigne, les curieux venus découvrir le nouvel édifice ont salué la modernité de cet aréna, qui comprend aussi une piste de marche et un centre plein-air.
Adelbert Dugas a dit être impressionné par la qualité du bâtiment qui vient remplacer le vétuste Colisée Léopold-Foulem, bâti à la fin des années 1960.
Étant un ancien joueur de hockey pour les Acadiens de Caraquet, je trouve que c’est une belle bâtisse , a-t-il lancé.
Le montant d’argent qui a dû être déboursé pour mener le projet à terme n’a aucune importance, selon Jean-Guy Noël.
J’ai passé ma jeunesse dans le vieil aréna. C’est le temps qu’on ait un beau gâteau , a-t-il déclaré.
Bertin Couturier abonde dans le même sens.
Ceux qui chialent sur ça, ils sont chialeux. Comme quelqu’un disait l’autre jour, les 30 millions, s’ils n’avaient pas été donnés ici, ils auraient été donnés dans le sud. Faut que ça vienne dans le nord aussi.
Pour Clifford Robichaud, le plus impressionnant c’est l’emplacement du lieu.
C’est vraiment quelque chose. Le centre plein air juste en arrière, proche des écoles. Vraiment un bel aréna, chapeau.
D'après le reportage de Réal Fradette


5 month_ago
47



























.jpg)






French (CA)