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Pour le cinéaste, les preuves de vie extraterrestre sont désormais « difficiles à ignorer ».

XAVIER GALIANA / AFP
À l’occasion de la sortie de son nouveau film Disclosure Day, Steven Spielberg explique pourquoi il est aujourd’hui plus convaincu qu’à ses débuts que l’humanité n’est pas seule dans l’univers.
Pendant près d’un demi-siècle, Steven Spielberg a peuplé nos écrans d’extraterrestres, de Rencontres du troisième type à E.T. en passant par La Guerre des mondes. À 79 ans, le réalisateur américain assure que sa fascination pour la vie au-delà de la Terre n’a jamais disparu. Bien au contraire.
À l’occasion de la sortie de son nouveau film Disclosure Day, attendu le 10 juin en France, Spielberg a accordé un entretien au quotidien américain USA Today dans lequel il revient sur son rapport aux extraterrestres. Et le cinéaste explique être aujourd’hui bien plus convaincu qu’à ses débuts que l’humanité n’est pas seule dans l’univers.
Lorsqu’il réalise Rencontres du troisième type en 1977, Steven Spielberg dit croire à l’existence d’autres formes de vie dans l’univers, sans pour autant être certain qu’elles aient déjà visité la Terre. Son film relevait alors davantage de l’intuition que de la certitude.
Mais près de cinquante ans plus tard, le réalisateur estime que le contexte a changé. Selon lui, la multiplication des images et des observations de phénomènes aériens inexpliqués a nourri sa réflexion au fil des années. Résultat, une conviction s’est progressivement imposée à lui : « Il est devenu difficile à ignorer, pour moi, que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. »
Cette accumulation d’éléments l’a conduit à une conclusion personnelle de plus en plus difficile à écarter. « Il est devenu évident pour moi que nous ne sommes pas seuls dans l’univers », estime le cinéaste.
Une idée héritée de sa mère
Cette curiosité pour l’inconnu ne date toutefois pas de sa carrière à Hollywood. Spielberg raconte qu’elle trouve en partie son origine dans les discussions qu’il entretenait avec sa mère, Leah Adler.
« Elle disait toujours : “Ne soyons pas si prétentieux pour penser que nous sommes la seule forme de vie intelligente dans l’univers” », se souvient-il.
Le réalisateur raconte que sa mère l’encourageait constamment à garder l’esprit ouvert face à ce qui demeure inexpliqué. Une philosophie qui irrigue encore aujourd’hui ses films.
Dans Disclosure Day, Spielberg imagine un monde confronté à la révélation définitive de l’existence des extraterrestres. Un scénario qui, selon lui, n’appartient plus seulement au domaine de la fiction. À ses yeux, ce nouveau film ne constitue pas un point final mais plutôt l’aboutissement d’une réflexion entamée avec Rencontres du troisième type puis poursuivie avec E.T.


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