Chaque année, le 14 février nous rappelle aux bons soins du sentiment amoureux. Les papillons qui font battre le cœur, la douceur et la tendresse qui s’installent, la passion qui nous enflamme…
Dieu sait que nous avons, plus que jamais, besoin d’amour. Nous avons trouvé pour vous trois films qui le propagent et le déclinent sous toutes ses formes sans fausse pudeur!

Magalie Lépine-Blondeau (Sophia) et Pierre-Yves Cardinal (Sylvain) dans une scène du film «Simple comme Sylvain»Photo : Facebook / Immina Films
Dieu sait que nous avons, plus que jamais, besoin d’amour. Nous avons trouvé pour vous trois films qui le propagent et le déclinent sous toutes ses formes sans fausse pudeur!Chaque année, le 14 février nous rappelle aux bons soins du sentiment amoureux. Les papillons qui font battre le cœur, la douceur et la tendresse qui s’installent, la passion qui nous enflamme… Dieu sait que nous avons, plus que jamais, besoin d’amour. Nous avons trouvé pour vous trois films qui le propagent et le déclinent sous toutes ses formes sans fausse pudeur!
Simple comme Sylvain, de Monia Chokri (2023) : L’amour plus fort que le capitalisme?
Sophia est professeure de philosophie à l’université du troisième âge et est en couple avec un professeur de sciences politiques. Sylvain, lui, est un entrepreneur chargé de rénover le chalet du couple.
Et dès le premier regard, ce sera évident : l’amour, la passion, l’envie de tout envoyer valser, même les préjugés… nos deux tourtereaux seront pris dans le tourbillon.
Sentimental autant qu’il est charnel, Simple comme Sylvain se fond dans la grande tradition des mélos sur fond de luttes des classes avec une grâce et une élégance qui emportent tout sur leur passage… (Lire la suite)

Les amours d'Anaïs, de Charline Bourgeois-TacquetPhoto : Axia Films
Les amours d'Anaïs, de Charline Bourgeois-Tacquet (2021) : L’amour en toute liberté
Anaïs est un tourbillon. Les mauvaises langues la diraient désorganisée, mais Anaïs vit simplement sa vie sur un autre rythme, celui trépidant des envies, des désirs, des pulsions qui la guident, tant en actes qu’en paroles. Oui, parce qu’en plus de ses retards et de ses courses folles, Anaïs est du genre bavarde. Normal, pourrait-on vouloir dire, pour une candidate au doctorat sur la passion amoureuse au 17e siècle. Normal, encore, quand on la voit papillonner d’un cœur à un autre, son verbe toujours porté bien haut, comme une expression farouche de sa liberté.
Non, Anaïs ne s’excusera pas, elle aimera qui elle veut aimer, et c’est très bien comme ça.... (lire la suite)

Gaz Bar Blues, de Louis BélangerPhoto : Film Tonic
Gaz Bar Blues, de Louis Bélanger (2003) : L’amour de sa famille
Nous sommes en 1989. Le monde palpite sous la pression d’intenses bouleversements géopolitiques. Et François Brochu, propriétaire d’un gaz bar, a bien du mal à y faire face : son commerce va mal, victime de la concurrence des stations libre-service qui pullulent maintenant dans le quartier, ses fils ne veulent rien savoir de reprendre le flambeau et la maladie de Parkinson le guette.
Chez d’autres, le misérabilisme aurait sans doute pointé le bout de son nez, mais chez Bélanger, c’est plutôt l’humanisme qui se révèle.
Car c’est avec un regard infusé de sincérité et de tendresse qu’il observe tant les effets de la mondialisation naissante que la vie quotidienne de la famille Brochu, en particulier des hommes, dont rarement un portrait aussi juste aura été dressé… (lire la suite)


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