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Par Alain Barluet, correspondant à Moscou
Le 19 janvier 2026 à 20h01

DÉCRYPTAGE - Obnubilé par une « victoire » en Ukraine, le chef du Kremlin a tergiversé face au « deal » que lui proposait le président américain. Mais la fragilisation de ses alliés vénézuélien et iranien montre que le temps ne joue pas forcément en sa faveur.
Il y a un an, Vladimir Poutine félicitait sans tarder Donald Trump pour son investiture. Une ère de glaciation entre la Russie et les États-Unis s’achevait : celle du mandat de Joe Biden, polarisé sur la guerre en Ukraine et un impossible dialogue. Entre Moscou et Washington, la ligne s’est rouverte. Les échanges, coups de fil présidentiels, visites d’envoyés spéciaux se sont succédé, culminant avec la rencontre au sommet d’Anchorage, le 15 août, qui aura montré la détermination du chef du Kremlin à imposer ses vues et à maintenir son cap face à un président américain prétendant ramener la paix en un tournemain.
Douze mois plus tard, néanmoins, l’embarras de Moscou est palpable. La Russie a subi plusieurs revers sur l’échiquier stratégiques même s’ils ne sont pas concédés comme tels. En pleine trêve du Nouvel An, deux alliés clefs de la Russie, le Venezuela et l’Iran, ont été fragilisés, le premier ayant même vu son président capturé par une opération commando dont l’exécution a fait…


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