NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le négociant en homards de la région de Clare Eric Thibault a comparu vendredi à la Cour provinciale de Digby dans le cadre de son procès pour avoir proféré des menaces et intimidé un acheteur de homard.
Le propriétaire du Lobster Hub à Meteghan, Geoffrey Jobert, a témoigné des actes d’intimidation dont il dit avoir été victime de la part d’Eric Thibault et de son fils Zacharie Thibault.

Geoffrey Jobert a témoigné en cour provinciale le 29 mai des actes d’intimidation dont il dit avoir été victime de la part d’Eric Thibault.
Photo : Radio-Canada / Richard Cuthbertson
Il accuse notamment Eric Thibault, âgé de 66 ans, de l’avoir menacé le 27 novembre 2024 alors qu’il rentrait chez lui en voiture accompagné de sa conjointe.
J’ai été arrêté sur ma rue par Eric et Zach Thibault. Ils avaient fait des menaces contre moi afin que j’arrête de parler aux médias et d’acheter du homard auprès de certains de mes pêcheurs, a-t-il expliqué lors d’une interview à la suite de son témoignage.
Il m’a dit : "Veux-tu aller en guerre?" et m’a dit d’arrêter de parler d’une famille criminelle dans les médias parce qu’il était inquiet que ça sous-entendait que je parlais d’eux.
Craintes de représailles
M. Jobert a affirmé aux journalistes qu’il a été victime de harcèlement de la part des Thibault pendant près de deux ans avant les événements du 27 novembre 2024 et a dit craindre que ce qu’il a perçu comme étant des menaces se traduise par des incidents violents.
Quelques jours avant l’altercation, la maison de Geoffrey Jobert a été la cible de coups de feu. Même si les Thibault n’ont pas été accusés en lien avec cet incident, l’entrepreneur dit avoir imaginé que d’autres incidents du genre pourraient se produire après que Eric Thibault lui a demandé s’il cherchait la guerre.
Je pensais qu’on allait à nouveau tirer sur ma maison, que ma propriété, mon entreprise allaient encore être endommagées et peut-être même mon bien-être physique.
Le tribunal n'a pas entendu les détails de cet incident vendredi, puisque personne n’a été accusé pour avoir tiré sur la maison de M. Jobert.
Une vidéo présentée en preuve
Lorsque le ton est monté entre les deux hommes, la conjointe de M. Jobert a décidé d’enregistrer l’altercation.
Les images présentées lors de l’audience vendredi ne montrent pas grand-chose puisque le téléphone est orienté vers le siège du véhicule.
D’après la procureure de la Couronne, Kathleen Hutchinson, les preuves sont suffisantes pour établir la culpabilité d’Eric Thibault.
Selon l’avocat de la défense, Me Allan MacDonald, il est impossible d’affirmer hors de tout doute que la voix entendue dans la séquence est celle d’Eric Thibault ou de son fils Zacharie en raison de la mauvaise qualité de la vidéo.
Même si elle avait réussi à le faire, il affirme que l’emploi du mot guerre dans ce contexte ne peut être qualifié d’intimidation et qu’il pourrait s’agir d’une métaphore autour de la compétitivité dans l’industrie du homard.
La Couronne n’a pas été en mesure de prouver qui a prononcé ces mots. Si elle avait réussi à le faire, ces paroles étaient ambiguës et pas nécessairement des menaces de violences, a déclaré Me MacDonald aux journalistes à la suite de l’audience.
L’avocat a rappelé que plusieurs des accusations d’intimidation qui pesaient contre Eric Thibault ont été abandonnées cette semaine.
En effet, le juge Chris Manning a rejeté lundi plusieurs des accusations d’intimidation et d'extorsion qui pesaient contre Eric Thibault puisque la GRC avait omis d’assigner des victimes alléguées de comparaître en cour.
Vendredi, Eric Thibault a aussi plaidé coupable à des accusations de conduite dangereuse avec une arme.
Le juge James Burrill rendra une décision en lien avec les accusations de Geoffrey Jobert le 12 juin.
En 2025, la libération sous caution d’Eric Thibault lui a été refusée. Il fait face à de multiples accusations à la suite d’une importante enquête de la GRC, notamment d'incendie criminel et de trafic de stupéfiants.
D’après les informations d’Agathe Boucart et de Richard Cuthbertson, de CBC


1 week_ago
56



























.jpg)






French (CA)