NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
DÉCRYPTAGE - En identifiant une nouvelle voix empruntée par un coronavirus de chauve‑souris kényan pour infester des cellules humaines, des chercheurs cartographient de nouvelles «passerelles» moléculaires entre faune sauvage et l’humanité, et évaluent leur potentiel de saut d’espèce.
Dans la famille des coronavirus, un ensemble reste assez mystérieux pour les scientifiques, les alphacoronavirus. La pandémie de 2020 liée au SARS-CoV-2 nous a rappelé le danger potentiel d’un autre groupe, les bétacoronavirus, et ils avaient déjà donné lieu récemment à au moins deux autres épisodes épidémiques avec le MERS et le SARS. Une étude publiée dans la revue Nature nous révèle que certains de leurs cousins, circulant dans des populations de chauves-souris, pourraient eux aussi avoir les clés génomiques pour pénétrer les cellules humaines. Une équipe menée par Giulia Gallo, virologue à l’Institut Pirbright, à Woking au Royaume-Uni, a découvert qu’un coronavirus ne circulant que chez les chauves-souris du Kenya avait la possibilité d’entrer dans les cellules humaines par un chemin encore non identifié jusque-là , un récepteur situé sur les cellules du poumon ou dans l’intestin appelé CEACAM6.
En plus du SARS‑CoV‑2 apparu fin 2019 en Chine et qui continue de circuler largement, quatre…


2 month_ago
41



























.jpg)






French (CA)