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ÉPISODE 2 - Après les scrutins de 1947, 1953, 1959, 1965 et 1971, Le Figaro poursuit son analyse des élections municipales.
Passer la publicitéJamais une telle vague politique n’avait jusqu’alors frappé la France municipale. Si, à mi-mandat, Valéry Giscard d’Estaing reste relativement populaire (45 % de satisfaits en mars 1977 dans le baromètre Ifop-JDD désormais repris par L’Opinion), sa majorité avait déjà subi un revers aux cantonales de 1976. L’année suivante, la claque est plus sévère encore. Pour ces premières municipales depuis la signature du programme commun, le PS et le PC font une razzia sur les grandes villes de France.
Les socialistes font une percée dans l’Ouest démocrate-chrétien, remportant Nantes, Rennes (avec Edmond Hervé, qui restera maire 31 ans) Angers (avec le « roi » Jean Monnier), Brest ou Cherbourg. Ils conquièrent également Montpellier (qui restera trois décennies sous la férule de Georges Frêche), Poitiers, Tourcoing, Belfort, Meaux, Angoulême. Les communistes décrochent de leur côté Reims, Saint-Étienne, Béziers, Bourges, Châlons-sur-Marne, La Ciotat, Saint-Quentin ou encore Évreux.
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Autre mauvaise…


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