NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Une ancienne entraîneuse de hockey du Manitoba, Madison Biluk, pourrait être condamnée à six ans de prison pour avoir leurré et agressé sexuellement une joueuse adolescente qu’elle entraînait, ont soutenu conjointement la poursuite et la défense, jeudi, lors d’une audience sur la peine à Winnipeg. Les faits reprochés se seraient déroulés entre 2019 et 2021 et ont eu, selon la Couronne, des conséquences durables sur la santé mentale de la victime.
Avertissement : Ce texte contient des références au suicide.
« Il s’agit d’un cas qui illustre la gravité et les effets profondément nuisibles des agressions sexuelles commises contre un enfant », a déclaré la procureure de la Couronne, Larissa Campbell, devant la juge Jerilee Ryle, à la Cour provinciale du Manitoba.
Madison Biluk, aujourd’hui âgée de 31 ans, a plaidé coupable en 2024 à des accusations de leurre et d’agression sexuelle. Au moment des événements, l'âge de l'accusée se situait entre 24 et 26 ans, alors que la victime, une joueuse, était âgée de 15 à 16 ans.L’identité de l’adolescente est protégée par une ordonnance de non-publication.
Selon l’exposé conjoint des faits lu en cour, la relation a débuté par des gestes présentés comme bienveillants, des transports vers les entraînements et des séances de patinage, avant d’évoluer vers des appels nocturnes et des échanges privés sur Snapchat, incluant des photos explicites et des discussions à caractère sexuel.
Ce sont des choix faits par l’accusée qui ont eu, et continueront d’avoir, un effet profond sur la victime.
Une relation marquée par l’emprise et la détresse
Bien que Madison Biluk ait affirmé à un moment donné que leur relation ne devait pas aller plus loin en raison de son rôle d’entraîneuse, son comportement s’est rapidement intensifié, selon la preuve. Il aurait ensuite été question de vidéos et de photos intimes, ainsi que de gestes sexuels.
Dans une déclaration lue en cour par la Couronne, la victime a décrit des répercussions émotionnelles sévères , évoquant une faible estime de soi, une méfiance persistante, ainsi que de la dépression et de l’anxiété. Elle a indiqué avoir perdu des emplois et vu certaines de ses relations se fragiliser.
« Je crains les grands espaces publics, par peur de la croiser ou de voir quelqu’un qu’elle connaît », peut-on lire dans sa déclaration. « Je ressens de l’anxiété lorsque je vois quelqu’un qui lui ressemble. »
La jeune fille a également mentionné que les coûts liés à la thérapie ont lourdement affecté les finances de sa famille.
La Cour a entendu qu’au printemps 2020, bien que l’adolescente souhaitait mettre fin à la relation, elle a continué à rencontrer Madison Biluk pour des activités sexuelles, en raison de l’attachement émotionnel qu’elle ressentait envers elle.
Lorsque la jeune fille a commencé à fréquenter des personnes de son âge, l’accusée aurait créé un faux compte Snapchat pour envoyer des commentaires dénigrants à propos de la nouvelle relation.
Tout contact entre les deux a cessé en février 2021. Toutefois, la victime, qui avait confié à l’accusée souffrir de dépression et avoir été agressée sexuellement par un adulte de confiance dans le passé, a continué d’éprouver de graves difficultés. La Cour a appris qu’elle a fait une tentative de suicide au début de février 2023, puis une autre quelques jours plus tard, ce qui a mené à une prise en charge au Centre de réponse aux crises.
Des excuses et une peine recommandée conjointement
L’avocat de la défense a soutenu que sa cliente éprouvait de profonds remords et n’avait jamais voulu nuire à la jeune fille, qualifiant la situation de dérive graduelle ayant mené à un comportement criminel.
Prenant la parole en cour, Madison Biluk a présenté ses excuses à la victime et à toutes les personnes touchées.
Je vais continuer d’essayer de m’améliorer chaque jour et de faire amende honorable, du mieux que je peux a-t-elle déclaré.
Les faits sont devenus publics après la diffusion, en octobre 2023, d’une vidéo sur TikTok dans laquelle la victime relatait son expérience. La vidéo a attiré l’attention des policiers. L’adolescente a par la suite remis aux autorités des photos, des vidéos et des messages.
Bien qu’elle ne soit plus entraîneuse, Madison Biluk demeure en liberté sous caution. Sa sentence est attendue vers la fin du mois de mars, après une intervention chirurgicale prévue.
Besoin d’aide ?
Si vous ou une personne de votre entourage traversez une période difficile :
Ligne canadienne de prévention du suicide : appelez ou textez le 988
Jeunesse, J’écoute : 1-800-668-6868 | texto 686868
Avec les informations de Caitlyn Gowriluk


5 month_ago
86



























.jpg)






French (CA)