NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Christian Marchand se prépare à prendre sa retraite en juin après 50 ans de service au sein des équipes de lutte contre les incendies de Trois-Rivières et de ses secteurs fusionnés et de Notre-Dame-du-Mont-Carmel.
Il a d’abord été pompier volontaire à temps partiel dans le secteur Saint-Louis-de-France, avant la fusion municipale avec Trois-Rivières.
M. Marchand a ensuite obtenu sa permanence avec les pompiers de Trois-Rivières après les fusions.
Le futur retraité a suivi les traces de son oncle, qui était chef des pompiers de Saint-Louis-de-France et de son père.
Mon père était pompier, mon oncle était pompier, c'était un petit peu ma famille [...] à un moment donné, il y avait un incendie pas loin de chez nous. J'ai dit à ma mère : ben là j'y vais, je suis parti à pied, explique-t-il.
Pour lui, il est devenu naturel de devenir pompier.
J’ai pris l'habitude d'y aller avec mon père quand il allait au feu, j'aimais bien ça. À un moment donné, il manquait de pompiers, ce qui est arrivé, j'ai vu qui avait un manteau et des bottes dans le coffre. Je les ai pris, j'ai dit à mon oncle "est-ce que c’est correct?". Il a dit oui, donc là j'ai commencé à arroser, donc j'ai commencé comme ça, explique M. Marchand.
En un demi-siècle, Christian Marchand aura vécu l'importante évolution dans les méthodes de combat, dans l'équipement et dans la formation. Aujourd'hui c'est bien différent. La formation, c'est bien nécessaire.
Une carrière fidèle au poste
Le pompier se dit fier, en 50 ans de carrière, d'avoir, sans exception, toujours répondu présent lors des appels au feu.
Une fois, je suis allé magasiner avec mon épouse et puis elle était dans la cabine d'essayage, et puis là, ça a sonné pour un appel. Je lui ai dit "dépêche-toi, j'ai un appel", je tapais du pied. À un moment donné, elle dit : "vas-y", donc je l'ai laissé là. Puis je suis parti pour aller au feu. Puis elle a appelé sa sœur qui est venue la chercher pour l'amener à la maison, raconte-t-il.
Après toutes ces années de service, le pompier se dit maintenant prêt à tirer sa révérence. Le service n'exclut pas de trouver une façon d'impliquer son vétéran dans ses activités. Il ne se laissera toutefois pas convaincre facilement.
Si je voulais, je pourrais continuer, mais, à un moment donné, il faut que je pense à moi, puis il faut que je pense à profiter un peu de la vie aussi, indique-t-il.

Christian Marchand est même pompier à Notre-Dame-du-Mont-Carmel. (Photo : 21 janvier 2026)
Photo : Radio-Canada / Martin Chabot
Le chef de la Direction de la sécurité incendie et de la sécurité civile de Trois-Rivières, Dany Cloutier, convient que la principale qualité de son pompier est le dévouement.
Christian répond toujours présent quand il y a un incendie majeur, même s'il est en congé. Je pense que rien ne peut l'empêcher de venir aux incendies même la nuit, l'hiver, quand on fait appel à lui, il répond présent , indique-t-il.
Encore passionné par le combat contre les incendies
Le combattant du feu est assigné à la caserne numéro cinq dans le secteur Saint-Louis-de-France. Il aime tellement son métier qu'il est non seulement pompier permanent à Trois-Rivières, mais qu'il l'est aussi, à temps partiel, pour la municipalité voisine, Notre-Dame-du-Mont-Carmel.
Malgré son âge et les exigences physiques du métier, Christian Marchand n'a jamais demandé de traitement de faveur ou d'être dispensé de certaines tâches au combat.
Je pense qu'il ne serait pas d'accord, confie le chef Cloutier, qui a vainement tenté de retenir son soldat du feu pour qui l'heure du départ sonnera en juin. Il n'existe pas de limite d'âge pour pratiquer le métier à Trois-Rivières.


4 month_ago
17



























.jpg)






French (CA)