Les leaders du G7 entament la deuxième journée du Sommet d’Evian mardi, avec une session de travail sur l’Ukraine. Le programme de la présidence française est simple: «renforcer la pression sur la Russie», comme l’a expliqué lundi Emmanuel Macron au journal de 13h de TF1. Les Européens se sont déjà concertés avec Kiev, alors que le Canada et le Japon sont alignés sur les intérêts du continent face à la Russie. Il ne reste qu’à convaincre Donald Trump.
Avant de rejoindre Evian, lundi soir, le président ukrainien a expliqué que son intention première était de profiter de ce rendez-vous pour rencontrer Vladimir Poutine. «L’Europe et les Etats-Unis ont donné leur accord et la Russie a montré une fois de plus qu’ils ne sont pas prêts à parler», a-t-il expliqué à un groupe de journalistes à Kiev, au pied d’une église historique frappée par un missile russe quelques heures plus tôt. Selon une source de la présidence ukrainienne citée par l’AFP, un message dans ce sens avait été «transmis il y a quelque temps via des canaux variés». Aucune «réponse claire» n’a toutefois été donnée. Pas plus qu’à la lettre ouverte de Volodymyr Zelensky à son homologue russe l’invitant à le rencontrer, il y a une dizaine de jours.


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