Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un enfant autiste retourne à l’école avec une géolocalisation moins intrusive

3 month_ago 57

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Après cinq mois d'absence, Anthony, âgé de 9 ans et atteint du trouble du spectre de l'autisme, est de retour sur les bancs d'école. Ses parents, qui craignaient pour sa sécurité, l'avaient équipé d'AngelSense, un dispositif de géolocalisation que l'administration scolaire aurait jugé trop intrusif. À contrecœur, la famille a accepté un compromis.

Selon cette dernière, l’administration scolaire a proposé, depuis l’automne dernier, le recours au dispositif Tracki, un autre appareil permettant la géolocalisation.

Dans un premier temps, Karine Robichaud disait craindre Tracki, un outil qu’elle juge moins performant et moins adapté aux besoins des enfants autistes.

Tracki est beaucoup moins précis. Il y a un délai entre le moment qu’Anthony bouge, et la réception de sa localisation sur mon téléphone. Je suis réticente, explique Mme Robichaud.

Une boîte qui contient un Tracki.

Tracki est un petit appareil de géolocalisation, qui peut être utilisé dans les écoles du Nouveau-Brunswick pour des enfants qui ont un trouble du spectre de l'autisme.

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

Mais cet hiver, peu à peu, Karine Robichaud a constaté des effets négatifs sur le cheminement scolaire de son enfant.

Après cinq mois [d'absence de l'école], c’est difficile pour un enfant à besoin de déranger sa routine. Des comportements [non désirés] sont apparus, fait-elle valoir.

Karine Robichaud est à l'intérieur lors d'une entrevue avec Radio-Canada.

Karine Robichaud est mère de quatre enfants. Elle est basée à Petit-Rocher, dans le nord du Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

Finalement, la famille a changé son fusil d’épaule et a accepté le recours à Tracki. Anthony a réintégré les bancs d’école à la mi-février.

Je suis déçue qu’on doive plier sur la sécurité de mon enfant afin qu’il puisse aller à l’école, exprime la mère. J’ai un pincement [au cœur de devoir accepter l’utilisation de Tracki]. Ce n’est pas le meilleur outil.

Tracki, un appareil jugé sécuritaire

Le District scolaire francophone Nord-Est (DSFNE) — l’administration scolaire en question — a refusé de répondre aux questions de Radio-Canada dans ce dossier pour des raisons de confidentialité.

Mais de son côté, le ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick juge que Tracki est plus sécuritaire, comparativement à AngelSense. La province confirme que d’autres enfants ont déjà recours à l’appareil.

Le problème avec AngelSense était lié à la fonction permettant [à] quelqu’un à distance d’écouter tout ce qui se passe autour de l’appareil, à n’importe quels moments et circonstances sans préavis, déclare par écrit un porte-parole du ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, Sean McConnell. Tracki offre généralement les mêmes fonctionnalités de GPS pour suivre l’enfant et être en mesure de le localiser, sans avoir la fonction d’écoute.

Une solution gagnant-gagnant, selon un expert

Le psychologue et professeur associé à l’Université Laval, Égide Royer, est un expert en adaptation et en réussite scolaire.

Selon M. Royer, les écoles canadiennes et américaines sont nombreuses à voir un problème dans la fonctionnalité d’appel téléphonique d’AngelSense, même si l’appareil est doté d’un mode école. D’après l’expert, les parents ont raison de vouloir mieux protéger leurs enfants ayant un TSA, notamment avec des appareils de géolocalisation, et les milieux scolaires ont également raison de vouloir protéger la confidentialité des classes.

Il se réjouit d’apprendre qu’un compromis semble avoir été trouvé dans ce dossier.

Professeur associé à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval, Égide Royer est psychologue et spécialiste de la réussite scolaire. (Archives)

Professeur associé à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval, Égide Royer est psychologue et spécialiste de la réussite scolaire. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada

Le jeune Anthony, qui a reçu un diagnostic d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA), a tendance à prendre la fuite, autant à l’école qu’à la résidence familiale.

Un compromis a été trouvé pour permettre à cet enfant d’avoir de nouveau accès à des services éducatifs spécialisés avec les jeunes de son âge, tout en rassurant ses parents sur sa sécurité en cas de fugue et en protégeant la vie privée des autres élèves, déclare l’expert par écrit.

[Il s’agit d’un] exemple de solution gagnant-gagnant en adaptation scolaire.

Une clôture tout autour de l’école?

D’après Karine Robichaud, le district scolaire aurait accepté qu’une clôture soit installée, dès cet été, tout autour de l’école d’Anthony. Il s’agirait d’une des conditions convenues pour le retour de l’enfant en classe.

Il y a une entente avec le District scolaire qu’une clôture doit être faite. Anthony va à l’école sous entente qu’il y aura une clôture. Si l’entente est brisée, c’est sûr que je vais retirer Anthony, de l’école, à nouveau. La clôture devrait déjà être là. Il y a eu des problèmes, par le passé, que des enfants se sont sauvé, lance-t-elle.

Le DSFNE n’a pas confirmé ou infirmé ses intentions quant à l’installation de cette clôture.

Pour sa part, le gouvernement du Nouveau-Brunswick pourrait contribuer financièrement au projet.

Le [District scolaire] peut confirmer le projet de construction de la clôture, et le ministère appuie cette décision. Nous n’avons pas encore reçu de demande du DSFNE visant à contribuer au financement de l’installation. Le cas échéant, nous envisagerions d’y contribuer, indique par écrit le porte-parole Sean McConnell.

Quant à Karine Robichaud, elle demeure persuadée qu’AngelSense demeure un outil, pour les enfants autistes, qui doit être autorisé dans l’ensemble des écoles canadiennes.

Je n’abandonne pas l’idée d’avoir AngelSense dans nos écoles pour les enfants à besoin, conclut-elle.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway