Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Trump, le capitalisme et la guerre

5 month_ago 39

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Vues : 116

Trump serait-il pire que Biden, la duplicité en plus, pour tenter de faire triompher l’Amérique dans un combat économique ou le capitalisme occidental est en crise ?

D’abord, soyons précis. Le capitalisme n’est pas le libéralisme et la liberté d’entreprendre. C’est sa caricature. Il s’agit d’accroître indéfiniment le revenu du capital jusqu’à constituer des trusts plus puissants que les États et dont les propriétaires constituent une oligarchie. Les lois préservent leurs intérêts et interdisent l’accès à de nouveaux entrants. C’est l’économie de rente puis la domination sans merci et sans concurrence véritable. C’est d’ailleurs bien pour cela que les USA votèrent la loi anti-trust dans un éclair de lucidité, car ce capitalisme fait de la démocratie un régime fantoche où le pouvoir n’est plus dans les mains des populations, mais dans celles de ceux qui ont accumulé une richesse considérable. Chez les chrétiens, l’encyclique Rerum Novarum de Léon XIII prit ses distances avec ce capitalisme cupide pour défendre la dignité des travailleurs soumis à des régimes inhumains en fondant une doctrine sociale et le droit des travailleurs. Le pape Paul VI fut encore plus clair :

« Un système s’est malheureusement édifié sur ces conditions nouvelles de la société, qui considérait le profit comme motif essentiel du progrès économique, la concurrence comme loi suprême de l’économie, la propriété privée des biens de production comme un droit absolu, sans limites ni obligations sociales correspondantes. Ce libéralisme sans frein conduisait à la dictature à bon droit dénoncée par Pie XI comme génératrice de « l’impérialisme international de l’argent ». »

(Paul VI, Lettre encyclique Populorum progressio, 26 mars 1967)

Pas besoin d’évoquer les marxistes qui critiquèrent vertement le capitalisme fait d’aliénation des travailleurs et de conditions de vie révoltantes : enfants dans les mines au pays de Galles par exemple, conditions de travail indignes, absence d’alimentation pour reconstituer la force de travail comme le disait, malheureusement, mais justement K. Marx, d’où quelques révolutions au XIXe et XXe siècles.

Le capitalisme contemporain est toujours aussi obsédé par le profit, indépendamment des conditions de sa réalisation. Que les épargnants soient ruinés, que les malades soient addictes aux opiacés, que les jeunes soient tout aussi addicts aux jeux et réseaux sociaux, que la production alimentaire soit toxique, que… n’a en fait plus aucune importance. Le profit autorise tout. L’épuisement des ressources, l’expropriation, voire l’extermination de populations gênantes pour assurer les exploitations pétrolières et minières par exemple. Tout cela est connu, documenté et prouvé.  

Mais le plus grave est que le capitalisme a besoin de la guerre pour survivre. Pourquoi ? La guerre est utile pour étendre la sphère d’influence en captant de nouvelles ressources et en créant de nouveaux marchés. Il faut accaparer des richesses au-delà de son territoire naturel et accroître le nombre des échanges. Et l’industrie de guerre le permet tout en étant aussi une économie en soi, avec sa rentabilité et son œuvre de destruction créatrice, car ce qui a été détruit est à reconstruire, soit un cycle de croissance vertueuse, les Trente Glorieuses en sont une preuve éclatante.

Le capitalisme a besoin de créer son empire. La condition de la reproduction et de l’accroissement du capital, c’est par définition un modèle expansionniste, donc conquérant : conquête des marchés, conquêtes des ressources. Rappelons dans ce schéma que la consommation est un des moyens de rémunérer le capital et qu’il faut écouler des marchandises pour réaliser le profit attendu et rémunérer le capital, faute de quoi il y a justement crise et appauvrissement, et chômage, voire misère.

Il faut donc sans cesse étendre l’empire, géographiquement d’abord, puis en termes de biens et de services consommables. Ce sont les cycles d’industrialisation successifs : transports, automobile, habitat, électro-ménager, informatique et télécommunication, voyages, etc. Lorsque la croissance est atone, que la consommation stagne, le capital a besoin de trouver un nouveau territoire pour mieux se rémunérer : l’armement puis la guerre qui détruira et permettra de relancer un cycle de prospérité. La crise de 1929 a conduit à une économie de guerre et à la guerre comme instrument de développement de pays ruinés par la crise. La dette publique vient alors enrichir l’industrie de l’armement privée et celle-ci crée les conditions d’un conflit pour restaurer un empire et un temps de croissance.

L’économie de guerre qui précède la guerre est donc une conséquence du besoin de prédation et de domination. La guerre est une des manières de créer une nouvelle richesse pour le capitaliste. Il finance la guerre, il finance la reconstruction, il profite des éventuelles conquêtes et marchés. Plus encore, l’armement est un secteur économique prospère qui profite à des économies par ailleurs en difficulté et en forte concurrence sur la production des biens de consommation du fait de concurrents agressifs : Chine, Corée, Vietnam, etc. L’industrie de l’armement, dans un climat anxiogène, favorise la commande d’États qui consacrent tous un peu plus de leurs richesses à s’équiper pour un jour faire la guerre, car l’investissement de guerre n’aurait aucun sens si ce capital investi ne produisait pas une économie de destruction pour un nouvel élan. La guerre fait miroiter des gains, comme en Ukraine, là où financer des écoles ou des hôpitaux ne rapportent pas à court terme.

Et pire encore, les cas très récents du Venezuela et bientôt peut-être de l’Iran sont emblématiques. Il s’agit de prendre possession des immenses ressources pour le compte des capitalistes. Trump l’a annoncé quelques heures après la capture de Maduro, contre les nations et les populations naturellement propriétaires de leur territoire. La guerre de conquête tout simplement : accaparer, exproprier, accroître sa puissance. Pour cela, l’innovation technologique dans l’armement doit apporter un avantage concurrentiel absolu à cette conquête impériale ; d’où les investissements massifs dans les drones, les robots tueurs, des moyens permettant de surveiller ou d’anéantir les opposants. Les États sont alors au service de ces oligarchies qui commandent des actions de conquête pour asseoir toujours un peu plus leur rayonnement. Faut-il consulter les rapports publics de la CIA sur le démantèlement programmé de la Russie en des confettis d’États fantoches pour mieux installer les entreprises américaines ? Tout cela est public. Est-ce un hasard si Trump parle du Canada et du Groenland alors que l’enjeu du siècle sera celui des ressources immenses de l’Arctique pour assouvir encore la quête de puissance financière ?

Mais pour cela, il faut habiller la guerre de sa légitimité. Partout, il s’agit d’instaurer les valeurs démocratiques, de libérer des peuples de tyrans, de briser des États terroristes ou des trafics. Il faut amplifier, déformer, voire inventer pour persuader ses populations qu’il y a un droit d’ingérence en Irak, aujourd’hui au Venezuela et comme l’annonce Trump, demain en Iran et ailleurs. 

Faut-il avoir à l’esprit ce discours d’Eisenhower évoquant la corruption et la duplicité entre l’industrie de l’armement, les intérêts capitalistes des grandes firmes américaines et une classe politique finançant le plus grand budget militaire de toutes les nations : aujourd’hui quelques 800 milliards de dollars/an. Il parle d’un lobby omniprésent et trop puissant, servant ses intérêts. Mais ce besoin de la guerre est aussi une menace car elle a un coût de plus en plus prohibitif et le risque de destruction radicale n’est pas nul du fait des armements en présence. Si à chaque crise, il faut une guerre, et nous en avons les preuves au XXe siècle, que pouvons-nous attendre en ce XXIe siècle ?

Les économistes ont noté le rapprochement des crises au rythme d’une par décennie actuellement. Crises immobilières par saturation, crise de l’internet du fait d’une bulle spéculative (toujours le rendement espéré du capital investi), bulle actuelle de l’IA et ces milliers de milliards déversés dans des projets aux rendements des plus hasardeux. Toute l’économie capitaliste se fabrique des mythes de développement où se concentrent des financements qui fuient l’économie réelle et les besoins des populations. Et à chaque fois, la bulle éclate, nécessitant pour passer l’éponge une guerre par-ci, une guerre par-là pour tenter de créer des marchés, de capturer les ressources.

Or, la décadence du capitalisme à laquelle nous assistons tient à deux aspects, la dangerosité d’une guerre qui détruirait les grandes nations du capitalisme anglo-américain incluant l’Europe et le risque de révolutions populaires hostiles à ces perspectives belliqueuses et plus soucieuses d’un développement technique et économique moins cupides, intéressé par la bonne vie des autochtones sur leurs territoires respectifs qui peut s’exprimer par le refus de faire comme il s’observe chez de nombreux jeunes : ton monde ne m’intéresse pas.

Trump vient de démontrer que rien n’a changé : Clinton, Obama, Biden et lui incarnent le même impérialisme capitaliste sans aucune limite. il aura trahi, c’est maintenant une certitude, ces millions d’Américains qui pensaient à autre chose que de faire encore et encore la guerre au quatre coins du monde. Tout cela donne tristement raison à  Jean Jaurès qui disait à ce sujet : « Le capitalisme porte la guerre en lui, comme la nuée porte l’orage ». Irak, Syrie, Libye, Ukraine, Venezuela et peut-être l’Iran, à chaque fois des pays plein de ressources et des projets : Groenland, Arctique, et pour finir ce qui n’a pas été fait sous Eltsine : Russie et Sibérie, sans oublier la défense opportune des chrétiens au Nigeria, grand producteur de pétrole d’Afrique. Cherchez le pétrole, vous aurez la guerre. Non, rien n’a changé…

Reste à savoir maintenant comment les Russes vont s’adapter en Ukraine du fait de cette pratique inédite ou comment les Chinois vont traiter le cas de Taïwan. Que dire s’ils y vont ?

Pierre-Antoine Pontoizeau

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway