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La série dérivée, consacrée aux tribulations new-yorkaises des meilleurs ennemis Maggie et Negan, essaie de trouver des lendemains meilleurs.
Passer la publicité Passer la publicitéQuoi de plus révolutionnaire dans le monde impitoyable et post-apocalyptique des zombies de The Walking Dead que l’espérance et la vraie possibilité de lendemains meilleurs ? C’est le pari que fait cette troisième saison de Dead City, la série dérivée consacrée aux tribulations new-yorkaises des meilleurs ennemis Maggie (Lauren Cohan) et Negan (Jeffrey Dean Morgan). Diffusés ce lundi soir sur Ciné+ OCS, les premiers épisodes voient le duo, qui n’a pas encore tout à fait ravalé fierté et griefs, éliminer les deux gangs qui terrorisaient leur communauté de survivants.
« Pour avoir travaillé plusieurs années sur The Walking Dead, je suis conscient du schéma que nous avons répété. Dès qu’un de nos personnages relevait la tête et s’autorisait à espérer et à se projeter, il était bien puni d’y avoir cru. Avec ces huit nouveaux épisodes de Dead City, je voulais casser ce cercle vicieux et explorer sans restriction l’idée de reconstruction et de lumière au bout du tunnel dans cette Grosse Pomme que nous avons décrite comme une maison hantée et des horreurs, où chaque recoin dissimule des monstres », décrypte pour TV Magazine le showrunner Seth Hoffman, qui a voulu mettre en valeur le patrimoine de la mégapole de la côte est : la gare de Grand Central, l’Empire State Building. Même la statue de la Liberté, « symbole du rêve américain et de l’inclusivité », est sollicitée pour une scène clé.
Des zombies de caractère
Pour Maggie, cet acte de foi et ce changement d’état d’esprit sont facilités par ses retrouvailles avec son fils Hershel. Negan a du mal à adhérer à cet élan d’optimisme. Il a trop tué et été blessé pour ne pas être sur ses gardes. À travers cet antihéros rugueux et cabossé, Seth Hoffman scrute le lent poison de la solitude. Autre innovation, le scénariste a conçu une vraie arche narrative autour de deux zombies, menottés à un comptoir de bistro par le tenancier de l’établissement, qui trompe son ennui en leur faisant la conversation. « Ils ont des noms et leur petit caractère. Il était temps de leur (re)donner un peu d’humanité », prévient Seth Hoffman. Une première pour ces créatures d’habitude interchangeables et sans visage.


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