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Par Gilles Festor, envoyé spécial à Voiron
Le 23 juillet 2026 à 07h45
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REPORTAGE - Dans les véhicules autour du peloton, les pilotes jonglent avec l’indiscipline du public et des vitesses parfois vertigineuses. Un exercice de haute voltige.
Une marée humaine et une ferveur folle, des routes étroites serpentant dans la forêt au milieu d’un décor vosgien à couper le souffle. La 14e étape vers le Markstein samedi dernier aura marqué le cru 2026 du Tour de France. Un bonheur pour les spectateurs et les organisateurs, mais un chemin de croix pour une bonne partie des pilotes des voitures accompagnant le peloton. « Cette étape-là, j’étais bien content de ne pas être devant ! C’était du grand n’importe quoi », plaisante Gilles Maignan, le chauffeur de la voiture de Christian Prudhomme, tout à l’avant de la course pendant deux décennies. « On s’est retrouvés sur une seule file avec un public déchaîné. Il fallait tout anticiper, avoir un œil devant, à l’arrière et sur les côtés. J’ai rarement vu ça sur le Tour », confirme Pascal Lino, Maillot Jaune en 1992, qui a pris le relais de Gilles Maignan, ex-coureur lui aussi, dans la voiture du patron de la course et des grandes personnalités invitées.
Le Tour de France recrute régulièrement…


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