NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L’Italien, qui devait affronter son compatriote Flavio Cobolli, dans la deuxième demi-finale, est forfait car il souffre d’un virus.
L’annonce est tombée à moins de 30 minutes du début de la deuxième demi-finale de ce Roland-Garros 2026, prenant tout le monde par surprise. «Souffrant d’un virus, l’Italien Matteo Arnaldi, est contraint de déclarer forfait pour sa demi-finale», a indiqué l’organisation dans un communiqué. Avant de préciser que tous les spectateurs détenteurs d’un billet pour la deuxième demi-finale seraient intégralement remboursés. Le 14e joueur mondial est donc qualifié, sans jouer, pour la première finale de sa carrière en Grand Chelem. À défaut de disputer sa demi-finale, Cobolli s’est entraîné sur le Central vers 19h30. Maigre consolation pour le public qui avait décidé de rester pour voir un peu de tennis...
Regard hagard, Matteo Arnaldi avait expliqué quelques minutes auparavant face à la presse les raisons de son forfait «Hier soir, j’ai commencé à ne pas me sentir très bien. Dans la journée ça allait, j’étais venu m’entraîner, en faisant tout ce que j’avais à faire, je me sentais bien. Puis j’ai dîné et j’ai commencé à avoir un peu mal au ventre. Je me suis dit : ’ Bon, j’ai juste mal digéré. ’ Mais ensuite, je me suis réveillé à 1h du matin et j’ai commencé à vomir, et je ne me sentais vraiment pas bien. J’ai essayé de dormir, mais je n’ai pas réussi. Puis vers 6h–7h du matin, j’ai vomi à nouveau, et cette fois c’était assez violent. On a appelé le médecin dans la chambre, il est venu, m’a donné des médicaments. J’espérais que ce soit juste quelque chose lié au dîner. Mais au fil de la journée, je n’ai pas pu manger. Chaque fois que je faisais quelque chose ou que je buvais, je retournais aux toilettes. Vu le tournoi que je faisais, toutes les heures passées sur le court, je me sentais vraiment bien. Et devoir abandonner en demi-finale d’un Grand Chelem, ce n’est pas quelque chose qu’on souhaite à quelqu’un. J’ai essayé de me préparer, de rester ici le plus longtemps possible pour voir si je pouvais aller sur le court. Mais chaque fois que je me lève, j’ai des vertiges et je ne me sens pas bien. Je suis presque sûr que si je mange à nouveau, ça n’ira pas. Donc c’était la bonne décision.»
Invité à préciser la nature de son virus, le 104e mondial a enchaîné : «Honnêtement, je n’en ai aucune idée. J’avais très froid, je pense que j’ai eu de la fièvre dans la journée. Je sais juste que je ne peux pas bouger, ni manger, ni boire. Donc il n’y avait vraiment aucune chance que je puisse jouer. Je suis content pour lui qu’il joue la finale, mais en même temps désolé parce qu’on n’a pas pu disputer le match. Il m’était arrivé quelque chose de similaire à Acapulco l’an dernier.» Et la mort dans l’âme, le natif de San Remo a dû renoncer : «J’ai essayé de trouver toutes les solutions possibles pour entrer sur le court, mais cela n’avait de sens ni pour moi — j’aurais risqué des blessures ou une déshydratation — ni pour Flavio (Cobolli), par respect pour lui et pour le public.»
Quand j’ai appris la nouvelle, il y a environ une heure, j’ai presque pleuré.
Flavio CobolliAssis à quelques mètres de lui à distance respectable (virus oblige), le Florentin Cobolli avait l’air sincèrement désolé pour son compatriote. «C’est aussi difficile pour moi de parler. Quand j’ai appris la nouvelle, il y a environ une heure, j’ai presque pleuré. C’est quelque chose à quoi on ne s’attend pas. J’étais prêt à jouer et quand j’ai appris ça, j’étais vraiment triste pour lui. Mais en même temps, bien sûr, je suis très heureux du résultat que j’ai obtenu cette semaine. Mon père est venu me voir juste avant, et on s’est pris dans les bras avec toute l’équipe pour célébrer mon entrée dans le top 10. À chaque fois qu’on atteint un meilleur classement, on fait ça ensemble. Donc je suis à la fois triste et heureux. J’ai suivi la même routine que d’habitude. Je savais que le match était à 19h, donc je ne suis pas venu trop tôt au stade. Je suis arrivé juste avant le déjeuner, on a fait un peu de préparation physique, puis j’ai mangé avec l’équipe. Ensuite, j’ai dormi un peu sur le canapé en regardant un match. Puis je me suis échauffé sur le court et j’étais prêt à jouer. Ensuite, vers 18h, j’ai fait un échauffement complet, car je savais déjà que la journée était terminée.»
Pour la 3e fois seulement depuis le début de l’ère Open (1968), un joueur est contraint à déclarer forfait dans le dernier carré d’un tournoi du Grand Chelem Une mésaventure rarissime déjà arrivée à l’Open d’Australie 1992, lors de la demi-finale opposant Richard Krajicek contre Jim Courier, puis Wimbledon 2022 (Rafael Nadal contre Nick Kyrgios).


1 month_ago
65



























.jpg)






French (CA)