NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le président de l’UDR s’est facilement imposé, offrant à l’extrême droite une ville comptant plus de 350 000 habitants.

FREDERIC DIDES / AFP
Eric Ciotti photographié lors d’un meeting à Nice (Photo by Frederic DIDES / AFP)
Le duel fratricide, qui a tourné à la guerre ouverte, a livré son verdict. Ce dimanche 22 mars à Nice, c’est Éric Ciotti qui s’est imposé au deuxième tour des élections municipales avec 45 % des suffrages face à son meilleur ennemi Christian Estrosi qui en récolte 39.5 %, selon les premières estimations de l’Ifop. Une victoire à la faveur d’une triangulaire qui lui était favorable, et qui vient clôturer une campagne particulièrement tendue dans la préfecture des Alpes-Maritimes.
L’ancien président des Républicains, qui a quitté la formation gaulliste pour s’allier avec le Rassemblement national aux législatives de 2024, a réussi son pari, et offre à l’extrême droite une agglomération comptant plus de 350 000 habitants. Les jeux semblaient faits dès le premier tour. Le chef de l’UDR était largement arrivé en tête avec 43,4 % des suffrages, soit douze points de plus que le maire sortant soutenu par les partis de droite et du centre (30,9 %).
L’écologiste Juliette Chesnel-Le Roux, qui avait passé la barre des 10 %, avait décidé de se maintenir, appelant même Christian Estrosi à se retirer de la vie politique. Elle a obtenu ce dimanche 15,5 % voix. Le coup est rude pour le maire sortant, qui est à la tête de la ville depuis 2017.


4 month_ago
35



























.jpg)






French (CA)