NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Vous avez une caméra de surveillance ou une sonnette intelligente dotée d’une caméra à l’extérieur de votre maison ou de votre entreprise? Vous pourriez aider la police de Trois-Rivières à résoudre des crimes.
Mis en place en 2018, le registre des caméras de surveillance de la Direction de la police de Trois-Rivières compte aujourd’hui plus de 1600 inscriptions volontaires. Il permet aux patrouilleurs ou aux enquêteurs de localiser les caméras privées en cas d’incident ou d’acte criminel commis à proximité.
Grâce à ce registre-là, maintenant, à chaque fois qu'on a un appel qui est donné dans l’ordinateur de l’autopatrouille, une petite fenêtre va apparaître, puis on a accès aux endroits où se trouvent les caméras, par exemple dans les 200 mètres de la résidence où on s'en va, explique la lieutenante aux relations publiques et relations communautaires de la police de Trois-Rivières, Isabelle Blanchette, en entrevue à Toujours le matin.
Pour avoir accès aux enregistrements, les policiers doivent toutefois obtenir le consentement des propriétaires.
On n'a pas accès aux images et c'est ça qu'il faut que les gens comprennent, précise Isabelle Blanchette. Quand vous vous inscrivez, vous faites simplement nous dire qu’il y a une caméra qui filme à l'extérieur à telle adresse [...]. S'il arrivait un crime, une disparition, un enlèvement dans votre rue, on aurait l'information que vous avez une caméra.
Et les policiers peuvent ensuite contacter le citoyen pour demander l’autorisation de visionner une séquence.

La lieutenante aux relations publiques et relations communautaires à la police de Trois-Rivières, Isabelle Blanchette (photo : février 2025)
Photo : Radio-Canada / Raphaël Poliquin
Pour des infractions criminelles
La porte-parole de la police de Trois-Rivières veut rassurer les citoyens inquiets : ce système sert dans le cadre d’enquêtes. Pas question de l’utiliser pour distribuer des constats d’infraction au Code de la sécurité routière ou encore pour épier la vie privée des propriétaires.
Le registre existe vraiment pour résoudre des crimes au Code criminel, ou, par exemple, si on pense qu'une vie peut être en danger, ajoute-t-elle. L'objectif, ce n'est pas de donner des constats avec le registre des caméras.

Le registre des caméras de surveillance de la Direction de la police de Trois-Rivières compte aujourd’hui plus de 1600 inscriptions. (Photo : 27 janvier 2026)
Photo : Radio-Canada / Yoann Dénécé
Le registre trifluvien a inspiré d’autres corps policiers à mettre en place un modèle similaire, comme ceux de Gatineau, de Longueuil et de Sherbrooke. Le Service de police de la Ville de Montréal et la Sûreté du Québec étudient de leur côté la possibilité de lancer une initiative semblable.
D’après une entrevue à Toujours le matin

2:16
Le reportage d'Alexandra Fortin
Photo : Radio-Canada / Raphaël Poliquin


4 month_ago
22



























.jpg)






French (CA)