Cette fois-ci, le cessez-le-feu semble bel et bien enterré. Ces dernières 48 heures, l’armée américaine a déclaré avoir frappé plus de 170 cibles en Iran. Des attaques qui visent à «réduire la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux dans le détroit», a précisé le commandement central des opérations. Le réchauffement occasionnel des hostilités n’a rien de nouveau: depuis la conclusion d’un «protocole d’accord» (Memorandum of Understanding) mi-juin, les périodes de calme ont alterné avec des attaques sporadiques de bateaux marchands attribuées à l’Iran, suivies de frappes de représailles américaines.
Ce nouvel épisode représente cependant une intensification des combats par comparaison avec les précédentes flambées de violence survenues pendant le cessez-le-feu. Concernant ce dernier, Donald Trump a signalé mercredi depuis Ankara (au sommet de l’OTAN) qu’il «pensait qu’il était terminé». Ajoutant ne «plus vouloir avoir à faire» avec les dirigeants iraniens, qu’il a qualifié d’«ordures». Il précisait cependant quelques heures plus tard que l’Iran l’avait appelé pour «conclure un accord» – une annonce faite pour la quarantième fois, d’après un décompte tenu par la chaîne CNN. L’Iran n’a donné aucun signe indiquant que de nouvelles négociations étaient en cours.


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