Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Québec, ville de cirque?

1 week_ago 14

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L’École de cirque de Québec est bien visible sur la ligne d’horizon du quartier Limoilou, avec son clocher couronné d’une armature métallique jaune. La capitale nationale est-elle pour autant devenue une ville de cirque trente ans après la fondation de cette institution ?

« Tout à fait », répond le directeur général de Machine de cirque, Vincent Dubé. « L’école attire des talents d’un peu partout sur la planète et nous avons deux compagnies qui tournent régulièrement à l’international. »

L’écosystème circassien de la capitale dispose également d’un diffuseur de premier ordre avec Le Diamant de Robert Lepage. « Mine de rien, c’est l’un des théâtres qui programme le plus de cirque au Québec. »

Les lieux de création font toutefois défaut à Québec. « On a besoin de beaucoup de mètres cubes en hauteur et les infrastructures sont coûteuses avec nos budgets de production », souligne Vincent Dubé. « C’est justement ce qu’on est en train de construire ! »

Dubé fait référence au Centre Manivelle, un organisme sans but lucratif établi dans l’église Saint-Charles-de-Limoilou où Machine de cirque a ses locaux depuis 2020. Cet espace polyvalent est situé à 700 mètres seulement de l’École de cirque de la 2e Avenue. « On essaie de trouver des façons de collaborer. Par exemple, si l’école a besoin de plateaux à certains moments critiques et vice versa, ou pour des échanges de matériel. Avec Le Diamant, ça fait un beau triangle. »

Le Centre Manivelle est une initiative de Machine de cirque, qui porte le projet « à bout de bras », comme le souligne Vincent Dubé. « Il n’y a pas de financement structurant et ça coûte cher. On se finance projet par projet. »

L’avenir du cirque à Québec passe par un lieu de création pérenne, selon lui. « Ça prend un tiers-lieu, qui est Manivelle pour le moment. Est-ce que c’est le véhicule pour les 20 prochaines années ? Si oui, il faut l’aménager, sinon, il faut penser à la suite. »

Fermée au culte en 2012, l’église Saint-Charles-de-Limoilou est demeurée la propriété de la fabrique. « On est en train de renégocier un renouvellement de bail sur cinq ans », explique Vincent Dubé. « Pour l’instant, Manivelle paie 100 % des frais d’opération du bâtiment [à titre de locataire]. »

À cela s’ajoutent les coûts découlant de la rénovation de la façade, des clochers et d’une partie de la toiture de l’église érigée au sortir de la Première Guerre mondiale. « C’est financé à 95 % par la Ville de Québec et le ministère de la Culture, mais il y a quand même un 5 % de fonds à mettre de notre côté. La gestion des travaux est bénévole, et c’est une charge importante. »

International

Le marché de Québec ne représente qu’une part infime des productions de ses deux compagnies phares. Sur les quelque 600 spectacles offerts annuellement par FLIP Fabrique, on n’en dénombre ainsi qu’une cinquantaine dans la capitale. Le ratio est similaire du côté de Machine de cirque. « Le marché est limité par la taille de la ville », reconnaît Vincent Dubé. « Il y a une culture du cirque à développer au-delà du Cirque du Soleil et ça prend un certain temps. »

En attendant, c’est à l’international que se déploient les artistes basés à Québec. « En ce moment, nous avons une équipe de 13 personnes à Londres et une autre de neuf à Munich », explique le directeur de FLIP Fabrique, Bruno Gagnon. « Ce sont majoritairement des finissants de l’École de cirque de Québec », ajoute-t-il fièrement.

La compagnie établie dans un ancien magasin de meubles de Charlesbourg est également présente aux États-Unis. « Ça demeure notre marché AA », confie Bruno Gagnon, qui note cependant un ralentissement. « Je ne vais pas vous mentir, les tournées sont beaucoup moins consistantes depuis la pandémie, comme elles le sont partout à l’international. Il faut juste travailler plus fort, faire plus avec moins et être intelligent dans les tournées. »

Vincent Dubé pointe pour sa part les barrières bureaucratiques qui ont freiné l’élan de Machine de cirque sur le marché américain. « Les délais pour les visas ont beaucoup augmenté. On a fait le circuit des universités qui ont des programmes de théâtre, mais ça ne représente pas un gros volume ». La France et les pays limitrophes demeurent le marché principal de la compagnie fondée en 2013. « On essaie de se diversifier. On est allés en Chine, au Japon, en Corée et là, on tente de développer l’Indo-Pacifique. »

Relève

Le rayonnement international des compagnies de cirque de Québec a laissé dans l’ombre la question délicate des salaires. « Quand j’ai commencé il y a 35 ans, les cachets étaient sensiblement les mêmes qu’aujourd’hui », déplore Vincent Dubé.

Cette stagnation n’a pas empêché le renouvellement du bassin des artistes formés à l’École de cirque. « Il y a des vagues tant au niveau du volume que du profil en lien avec ce dont nous avons besoin », explique Bruno Gagnon de FLIP Fabrique.

Le dynamisme des artistes du cirque masque l’équilibre précaire de leur écosystème. « Les marges sont très minces, voire absolument pas présentes », constate-t-il, en soulignant l’importance des subventions. « Ça nous permet de faire notre mission et on continue ! »

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway