Un mug de thé posé sur la table du salon, un plaid mal replié dans le panier, des courriers qui s’empilent… Vous ne supportez pas que les choses ne soient pas à leur place, au point de vous sentir obligé de ranger en permanence ? Un comportement qui peut en dire long sur votre santé mentale !

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 18:00 - Temps de lecture :

  • Lorsque ces trois conditions sont rassemblées, les spécialistes parlent alors de trouble obsessionnel dans le sens où le rangement, ou le nettoyage, constitue ainsi l’obsession qui permet de gérer une anxiété sous-jacente. Ce peut être a minima «  chaque objet doit toujours être à la même place déterminée ». Ou, de façon plus prononcée « en présence de comportements répétitifs » susceptibles d’occasionner une forme de souffrance s’ils ne sont pas réalisés.Photo Adobe Stock

    Lorsque ces trois conditions sont rassemblées, les spécialistes parlent alors de trouble obsessionnel dans le sens où le rangement, ou le nettoyage, constitue ainsi l’obsession qui permet de gérer une anxiété sous-jacente. Ce peut être a minima «  chaque objet doit toujours être à la même place déterminée ». Ou, de façon plus prononcée « en présence de comportements répétitifs » susceptibles d’occasionner une forme de souffrance s’ils ne sont pas réalisés.

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  •  « si votre bien-être passe par le contrôle absolu de ce qui vous entoure, c’est que sans doute, cela sert à apaiser votre anxiété ».Photo Adobe Stock

    Anxiété donc, et un besoin de contrôle pour le contrôle : « quand vous passez votre temps à ranger, c’est que la place des choses est importante et qu’il y a une nécessité de contrôle sur l’environnement », poursuit Claire Faye. Et de poursuivre : « si votre bien-être passe par le contrôle absolu de ce qui vous entoure, c’est que sans doute, cela sert à apaiser votre anxiété ».

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« Pour déterminer le côté pathologique d’un comportement, décrit Claire Faye, psychologue et coach en organisation et rangement, il convient de déterminer la présence de trois éléments : 

1 – ce que l’on pourrait appeler la bizarrerie, (comme le fait de passer l’aspirateur 12 fois par jour !)

2- deux, l’inefficacité. En effet, pour reprendre l’exemple de l’aspirateur, à partir d’un certain stade, l’action en question ne vise plus à nettoyer le sol

3- la souffrance ressentie », si l’action n’est pas réalisée.

Anxiété sous-jacente 

Lorsque ces trois conditions sont rassemblées, les spécialistes parlent alors de trouble obsessionnel dans le sens où le rangement, ou le nettoyage, constitue ainsi l’obsession qui permet de gérer une anxiété sous-jacente. Ce peut être a minima «  chaque objet doit toujours être à la même place déterminée ». Ou, de façon plus prononcée « en présence de comportements répétitifs » susceptibles d’occasionner une forme de souffrance s’ils ne sont pas réalisés.

Besoin de contrôle 

Anxiété donc, et un besoin de contrôle pour le contrôle : « quand vous passez votre temps à ranger, c’est que la place des choses est importante et qu’il y a une nécessité de contrôle sur l’environnement », poursuit Claire Faye. Et de poursuivre : « si votre bien-être passe par le contrôle absolu de ce qui vous entoure, c’est que sans doute, cela sert à apaiser votre anxiété ».

Cerveau en ordre ! 

En effet, si certaines personnes trouvent inspiration et créativité dans le désordre, d’autres en revanche, associent leur environnement immédiat à l’ordre qu’il doit y avoir dans leur tête ! Ce n’est pas parce que vous aimez que ce soit bien rangé que vous souffrez de TOC. C’est si cette situation est source de souffrances qu’une prise en charge psychothérapeutique peut être envisagée. L’enjeu sera de déterminer les ressorts et la source de l’anxiété. A quoi est-elle due ? A quand remonte-t-elle ? Et ainsi trouver des solutions.

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