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D’après Santé Publique France, le burn-out parental concernerait près de 6 % des Français. Des femmes principalement, en situation d’intense épuisement. Avec derrière ce fardeau, de nombreuses réalités et des difficultés à y faire face. Etat des lieux.
En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:05 | mis à jour aujourd'hui à 19:45 - Temps de lecture :
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« Le burn out parental est caractérisé par une fatigue physique et surtout émotionnelle importante, liée au rôle de parents, même si des éléments autres, professionnels par exemple, restent difficilement dissociables », pose la psychologue nantaise Valérie P. Un épuisement donc associé à, d’un côté, des éléments stressants liés à la santé, au développement ou à l’éducation d’un ou des enfants. Et d’un autre, une sensation d’incapacité à y faire face.
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« D’une manière générale, comme c’est le cas dans la sphère professionnelle, l’on retrouve un besoin de tout contrôler et une difficulté à lâcher-prise », constate-t-elle.
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La prise en charge débute par le fait de reconnaître son état d’épuisement parental. Une piste ? Au-delà de la fatigue, « cela peut débuter par ce que nous appelons un brouillard cognitif », enchaîne Valérie P. Elle fait référence « à des oublis, des ratés, des confusions et encore une difficulté à gérer ses émotions (pleurs…) ».
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« Le burn out parental est caractérisé par une fatigue physique et surtout émotionnelle importante, liée au rôle de parents, même si des éléments autres, professionnels par exemple, restent difficilement dissociables », pose la psychologue nantaise Valérie P. Un épuisement donc associé à, d’un côté, des éléments stressants liés à la santé, au développement ou à l’éducation d’un ou des enfants. Et d’un autre, une sensation d’incapacité à y faire face.
« D’une manière générale, comme c’est le cas dans la sphère professionnelle, l’on retrouve un besoin de tout contrôler et une difficulté à lâcher-prise », constate-t-elle. Et ce, face à des situations qui peuvent être très diverses. A commencer par les parents solos et/ou ceux :
- « d’enfants qui ne respectent pas le cadre fixé et n’impriment aucune règle ou consigne». Résultat, les parents ont tendance à se sentir impuissants et à ne plus savoir où donner de la tête ;
- d’enfants qui peuvent souffrir d’une maladie chronique, générant une forte inquiétude parentale ;
- d’enfants dits « neuro-atypiques», présentant par exemple un trouble déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH), caractérisé par des symptômes d’inattention et/ou d’hyperactivité et d’impulsivité inappropriées.
Dans le brouillard
La prise en charge débute par le fait de reconnaître son état d’épuisement parental. Une piste ? Au-delà de la fatigue, « cela peut débuter par ce que nous appelons un brouillard cognitif », enchaîne Valérie P. Elle fait référence « à des oublis, des ratés, des confusions et encore une difficulté à gérer ses émotions (pleurs…) ».
Tout l’enjeu réside dans le fait de marquer une sorte de temps mort, ce qui concède-t-elle, peut s’avérer compliqué selon la situation de ses enfants. Donc « s’octroyer des pauses et trouver du temps rien que pour soit, pour faire quelque chose que l’on aime : du sport, des sorties culturelles, entre amis… etc. »
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Temps mort !
Tout l’enjeu réside dans le fait de marquer une sorte de temps mort, ce qui concède-t-elle, peut s’avérer compliqué selon la situation de ses enfants. Donc « s’octroyer des pauses et trouver du temps rien que pour soit, pour faire quelque chose que l’on aime : du sport, des sorties culturelles, entre amis… etc. »
Sans oublier que « des outils comme la cohérence cardiaque et la méditation peuvent s’avérer efficaces pour faciliter le lâcher-prise ».
Poser les mots
Enfin, n’hésitez pas à vous faire accompagner sur le plan psychologique. « Il s’agit de poser des mots sur notre vécu, notre ressenti. Mais aussi de comprendre pourquoi l’on a besoin d’être dans l’hyper contrôle et pourquoi l’on se met tant de pression », conclut la psychologue.


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