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DÉCRYPTAGE - Alors que le président ne pourra pas se représenter l’an prochain, la coalition hétérogène qu’il est parvenu à fédérer depuis 2017 est en voie d’éclatement, entre le bloc central, la gauche sociale-démocrate et la droite.
Une bataille peut en cacher une autre. À moins d’un an de la présidentielle, les prétendants, déclarés ou putatifs, profitent de cette période de « précampagne » pour affûter leurs stratégies et peaufiner leurs programmes avant que la course à l’Élysée ne rentre dans le dur. Des ambitions d’autant plus assumées que le scrutin marquera, quelle qu’en soit l’issue, une nouvelle ère, Emmanuel Macron étant empêché par la Constitution de se représenter. Conséquence : les 28 % recueillis par le président-candidat au premier tour de l’élection de 2022 attisent les convoitises, de la gauche sociale-démocrate à la droite en passant par le bloc central. Une dispersion d’une ampleur rare, déjà observée dix ans plus tôt chez les anciens électeurs de François Hollande, répartis entre le « marcheur », le socialiste Benoît Hamon et l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon après la décision du président socialiste, plombé par une impopularité record, de ne pas briguer un nouveau mandat.
Rien de surprenant…


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