La Fondation pour la formation des adultes à Genève (Ifage) risque-t-elle de voir des données sensibles publiées en ligne ce mardi 21 juillet? LaTribune de Genève a révélé la semaine passée l’existence d’un compte à rebours mis en ligne par le groupe de cybercriminels DragonForce, né en Malaisie, qui laissait jeudi cinq jours à l’institution pour lui payer une rançon afin d’éviter la publication de données volées en avril dernier. Celles-ci concernaient d’anciens et actuels collaborateurs de la fondation. Un dispositif de soutien et de conseils demeure à leur disposition, précise l’Ifage au Temps. Mais les systèmes pédagogiques et les données des étudiantes et étudiants n’ont pas été compromis et la continuité des activités n’a pas été interrompue, assure-t-elle.
Les cybercriminels affirment avoir dérobé 850 gigaoctets de données. La Tribune de Genève précise que l’Ifage avait averti les personnes concernées, mentionnant la perte de certificats médicaux et d’informations sur la situation familiale ou sur d’éventuelles poursuites et sanctions administratives. La fondation, à laquelle Le Temps a demandé confirmation, répond «ne pas commenter les éléments susceptibles de compromettre l’enquête. Nous ne souhaitons pas entrer dans le jeu des hackers.»


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