Dans "Eliot Deval et vous", Michel Onfray réagit à la pétition de Place Publique contre son soi-disant parrainage du Salon du Livre de Vimoutiers. Le philosophe assure qu'il "n'y avait pas de parrainage", et qu'il s'agit d'une "attaque personnelle".
Il évoque une "attaque personnelle". Michel Onfray est la cible d'une pétition de Place Publique, le parti de Raphaël Glucksmann, pour qu'il ne soit pas parrain du sixième Salon du Livre de Vimoutiers, le 23 mai prochain dans l'Orne.
En cause, des propos tenus par le philosophe sur Bally Bagayoko, à propos de "l’allégeance" des agents municipaux invoquée par le nouveau maire de Saint-Denis. Résultat : le Salon a cédé et Michel Onfray est uniquement invité en tant qu’auteur.
"Il n'y avait pas de parrainage"
Invité d'Eliot Deval et vous, ce dimanche, le philosophe a mis les points sur les "i". "D'abord je veux dire que nous n'avons pas renoncé au parrainage. Ces gens-là veulent absolument mentir et inondent la presse locale de mensonges : il n'y avait pas de parrainage. Il y a eu un parrainage tout au départ de ce salon, je ne sais plus de quand ça date. Simplement vous ne trouverez nulle part, sur les affiches, ou sur les flyers, ou sur toutes les invitations qui ont été faites, le fait que je serai parrain de ce salon, donc d'abord ça c'est un faux procès."
"Alors après, je dirais que [...] c'est une censure de ma personne, mais c'est aussi, permettez que je le pense comme ça, une censure de CNews. Toute la chaîne et Europe 1 aussi sont concernés, parce qu'ils veulent faire taire les chaînes dans lesquelles on peut dire des choses qu'on ne peut dire nulle part ailleurs. Donc c'est une attaque personnelle, j'ai un peu l'habitude, sur des propos qui ont été complètement déformés, sortis de leur contexte."
Bien décidé à ne pas se laisser abattre, Michel Onfray l'affirme ce dimanche, il se rendra bien à cet événement.


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