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Paty : Sans pudeur, les complices du meurtrier se réjouissent d’une diminution de peine en appel.
Matisse 15 ans : « Le dernier stade de l’ignoble » : la mère du meurtrier gifle Matisse agonisant à terre.
Nul doute que si notre brillant fabuliste Jean de la Fontaine était encore parmi nous, il modifierait quelque peu sa célèbre morale : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » clôturant avec tellement de justesse : « Les animaux malades de la peste » …
L’époque actuelle n’ayant dramatiquement rien appris de ses fabuleuses allégories, lesquelles auraient dû permettre aux humains de s’améliorer, en ayant toujours en tête ses précieuses conclusions…
Hélas, bien au contraire, si chez nos célèbres contemporains ayant la vanité de mener le monde il n’est nulle trace d’amélioration humaine, il s’y trouve en revanche une nette tendance à la décadence ; les derniers jugements de cour actuels affichant sans vergogne une consternante moraline pouvant se résumer, à la manière de La Fontaine en :
« Selon que vous serez assassins « étrangers » ou citoyens français, les juges de la bien-pensance vous rendront sans remords, victimes innocentes donc pardonnées, ou coupables donc punis férocement et sans nuances » !
C’est en tous cas ce qui vient à l’esprit lorsque l’on prend connaissance des nouveaux verdicts rendus en appel, minimisant drastiquement les peines initiales de véritables assassins, ayant déjà échappé à la peine suprême, par la volonté de l’engeance gauchiste, tendance bisounours pour pardonner l’impardonnable à certains tueurs, ou scandaleusement inéquitable avec qui ne partage pas leur sulfureuse idéologie.
1 – Procès des principaux responsables de l’assassinat de Samuel Paty :
4 des 8 condamnés en première instance ont fait appel, démontrant que pas une once de repentance ne les effleurait, tellement habitués à être, en France, absous de leurs moindres faits et gestes, lesquels étant toujours largement minimisés par les charlots qui nous gouvernent…
Le père de la collégienne menteuse Brahim Chnina, l’islamiste Abdelhakim Sefrioui ainsi que Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, des amis du terroriste
Bien leur en a pris puisque, en appel, sauf Abdelhakim Sefrioui dont la peine de 15 ans de prison est maintenue (*), pour trois autres, leurs peines initiales ont été systématiquement diminuées !
10 ans contre 13 ans pour Brahim Chnina
7 ans contre 16 ans pour Azim Epsirkhanov
6 ans contre 16 ans pour Naïm Boudaoud
Dans sa décision, la cour a rejeté la complicité d’assassinat terroriste pour les deux amis d’enfance du meurtrier de Samuel Paty. Deux amis qui avaient accompagné Abdoullakh Anzorov acheter l’arme du crime #paty https://t.co/Fk2aZrGUWn
Proprement scandaleux, mais le pire étant leur attitude, face à la famille de Samuel Paty.

Écoutez la pauvre mère exprimer son chagrin avec dignité mais fermeté au micro de RTL :

https://twitter.com/i/status/2028768103220322756
(*) Il est poursuivi pour avoir élaboré et diffusé des vidéos virulentes contre l’enseignant d’histoire, prenant pour argent comptant les accusations de discrimination formulées par l’une de ses élèves – le père de cette dernière, Brahim Chnina, est à ses côtés dans le box.
Procès de l’assassinat de Samuel Paty: Abdelhakim Sefrioui se défend de radicalité religieuse
2 – Assassinat de Matisse 15 ans, poignardé à mort à Châteauroux le 27 avril 2024. Procès de la mère de l’assassin qui au lieu de stopper son fils a frappé Matisse agonisant au sol !
Le 27 avril 2024, après s’être opposés dans une battle de rap dans une voiture abandonnée, les deux adolescents se sont retrouvés dans le quartier Saint-Denis à Châteauroux vers 18h. Là, ils se sont insultés mutuellement et se sont battus. Alors que Matisse Marchais prenait le dessus, Rahman M. aurait été « pris de colère » comme il l’a reconnu pendant son audition et serait rentré chez lui pour prendre un couteau, qu’il aurait ensuite retourné contre Matisse à plusieurs reprises, avant de s’enfuir.
Poignardé au niveau du thorax gauche mais aussi directement au niveau du cœur, Matisse est mort à l’hôpital, dans la soirée du samedi 27 avril 2024, de ses blessures.
Comme très souvent après un meurtre, on découvre que l’assassin était déjà connu des services de police… d’où, là encore, la colère des enquêteurs !
Encore une fois, une mort aurait pu être évitée si les responsables à tous niveaux avaient fait correctement leur travail .

https://twitter.com/i/status/1785409265508728887
Si Rahman M., 15 ans également au moment des faits, a été condamné à 8 ans de prison pour l’homicide volontaire de Matisse, le juge ayant retenu l’altération du discernement du meurtrier, ce qui a réduit sa peine…
Il est condamné également à 15 ans de suivi psycho-judiciaire et une obligation de soins immédiat. Il pourrait être condamné à 3 ans de prison supplémentaires si les obligations de soins n’étaient pas suivies.
C’était au tour de l’imposture de mère qui lui a donné le jour, de comparaître en jugement pour son inadmissible attitude lors du meurtre ; ne tentant pas de retenir le geste de son fils, et au contraire, giflant Matisse à terre, agonisant sous les coups de Rahman !
Quelle mère saine d’esprit est capable d’une telle horreur ? Celle de Rahman, de quoi mieux comprendre le degré de fureur du gamin ayant été élevé par une telle furie !
Il faut pourtant croire que c’est peut-être plus courant (et admissible ???) que nous le pensons, puisque cette mégère vient d’être scandaleusement épargnée, par le tribunal, en écopant de 24 mois de prison dont seulement 10 mois ferme !
Le tribunal l’a reconnue coupable d’« une ou deux gifles à la tête », compte tenu notamment de l’intentionnalité du geste. À l’issue d’une audience de plus de dix heures à huis clos, au cours de laquelle elle a nié les faits, le tribunal a prononcé une peine de 24 mois de prison, dont 14 avec un sursis probatoire renforcé et plusieurs obligations, parmi lesquelles celle de soins et d’interdiction d’entrer en contact avec les victimes.
Le procureur de la République de Châteauroux, David Marcat, qui avait requis une peine de trois ans de prison, dont deux avec sursis, a décrit à la presse « un acte complètement détachable de ce qui s’est passé par rapport au meurtre », mais « au dernier stade de l’ignoble« .
« Lorsqu’un enfant est en train de mourir, rien ne justifie un geste (…) à l’encontre d’un mineur qui est en train de décéder », a ajouté M. Marcat.
Et là encore, sans tenir compte le moins du monde du chagrin des parents de Matisse, cette mauvaise mère ose faire appel de la sentence, pourtant trop clémente, au regard de l’immense responsabilité qu’elle a, doublement, dans le geste de son fils.
Décidément, en France les vraies racailles ont encore de beaux jours à venir, compte tenu du nombre de magistrats dérangés, ayant perdu tout contact avec la réalité, pour suivre le penchant des politicards de toujours inverser les faits en minimisant des faits graves de populations préservées car excusables tout en punissant drastiquement les menus manquements de ceux qui, ne partageant pas leur idéologie, sont forcément bien plus gravement coupables !
Combien de temps encore allons-nous supporter cela ?
Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression





























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