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La journaliste et éditorialiste avait présenté aux côtés de Christophe Jakubyzyn le débat d’entre deux tours entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron lors de l’élection présidentielle de 2017.
Passer la publicité Passer la publicitéNathalie Saint-Cricq, de plus en plus rebutée par la politique ? La journaliste et éditorialiste était invitée ce dimanche de l’émission «Puremédias l’hebdo» dans laquelle elle est revenue sur son rôle de présentatrice, aux côtés de Christophe Jakubyszyn, lors du débat de l’entre-deux tours entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron en 2017. Une capture d’écran d’elle, faisant la moue, avait rapidement circulé sur les réseaux sociaux, devenant un mème.
«Alors, j’ai tendance à être grimacière», s’est justifiée la journaliste avant de préciser son propos : «C’est-à-dire que depuis que je suis toute petite, même à l’école ça m’a valu des problèmes. On voit en gros ce que je pense sur ma tête.» Et malgré toutes ses tentatives à «se tenir bien», Nathalie Saint-Cricq n’avait pas pu s’empêcher de laisser libre cours aux émotions de son visage. «Là on dirait tous qu’on sort du musée Grévin, c’est bien... Ou empaillés, je ne sais pas», a-t-elle ironisé alors qu’une photo des quatre protagonistes, relativement figés, était diffusée à l’écran.
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«C’est l’effet France Télévisions vous pensez ?» s’est risquée la présentatrice Virginie Guillaume. Et son invité de démentir en expliquant le contexte précis de la soirée : «Christophe Jakubyszyn, mon voisin, est malade ce soir-là. Donc je me suis dit qu’il allait falloir que je le soutienne parce qu’il était vraiment malade. Et on nous prévient dès le début que les deux [Marine Le Pen et Emmanuel Macron NDLR] vont se parler entre eux et que nous en gros, on a la fonction de passe-plat.»
Une dynamique davantage confortable en cas d’indisposition, à l’instar de Christophe Jakubyszyn. Mais qui est loin d’être la plus palpitante. «Ce n’est pas contrôlé par une volonté politique de prise de contrôle sur une émission mais par une volonté d’égalité totale. C’est-à-dire, je vous donne un exemple. On ne peut pas poser des questions qui seraient, entre nous, intelligentes. Les questions qui seraient intéressantes c’est par exemple : “Vous considérez Emmanuel Macron que le code du travail est trop contraignant et qu’il faut d’une certaine manière alléger les règles...” Non ! C’est : “Est-ce que vous voulez réformer le Code du travail ?” Donc c’est beaucoup plus plat», a estimé Nathalie Saint-Cricq. Et de poursuivre : «Et puis il faut que celui qui commence ne finisse pas, et celui qui finit commence la question d’après. À côté de ça, ils vous font une liste de thèmes qu’ils ont fixés entre eux. Ils n’en ont rien à foutre de ceux en bas de la pile si j’ose dire. Ils se fichent complètement, ils disent ce qu’ils veulent» s’est offusquée la journaliste répondant aux détracteurs pointant du doigt que certains sujets comme l’écologie ne soient pas toujours abordés.
Des propos qui ne font qu’appuyer sa lassitude envers le journalisme politique. Cette dernière avait récemment avoué à nos confrères de Télé Star «ne pas être persuadée de vouloir continuer». «Peut-être que j’irai jusqu’à la présidentielle et que je changerai après», avait-elle avoué à moins d’un an de ladite date.


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