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Par Loris Boichot, envoyé spécial à Nouméa (Nouvelle-Calédonie)
Le 27 juin 2026 à 09h55
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DÉCRYPTAGE - Le scrutin prévu ce dimanche 28 juin renouvellera les interlocuteurs de l’État en Nouvelle-Calédonie, qui doit se doter d’un nouveau statut après l’échec de l’accord de Bougival. La droite loyaliste compte en sortir renforcée.
Passer la publicitéLes élections provinciales de Nouvelle-Calédonie, prévues ce dimanche 28 juin, sont les premières depuis la fin du cycle de référendums sur l’indépendance - trois « non » ont été exprimés entre 2018 et 2021. Ce scrutin crucial est devenu un dossier à part entière pour le gouvernement français.
Depuis plus de deux ans, tous les premiers ministres ont eu à le traiter. Que ce soit pour reporter le vote par trois fois, de deux ans au total ; pour répondre aux émeutes du printemps 2024, provoquées par l’ouverture annoncée du corps électoral, ; ou pour négocier l’accord de Bougival sur l’avenir institutionnel du territoire. Un projet enterré depuis son rejet par l’Assemblée nationale, début avril.
Le premier ministre, Sébastien Lecornu, a indiqué qu’il relancerait les discussions sur un nouveau statut cet été, une fois désignés ses nouveaux interlocuteurs politiques. En un seul tour et à la proportionnelle, au terme d’une campagne courte, trois échelons seront renouvelés : les trois Assemblées…


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