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Notre plateau télé des fêtes de Noël 2025

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Du récital de Marina Viotti à Versailles au concert d’Alexandre Desplat à la Philharmonie de Paris, en passant par la messe papale au Vatican, retrouvez notre programme de fêtes.

« Marina Viotti à Versailles », sur Le Figaro TV, mercredi 24 décembre, 21 heures

Dans la famille Gabetta, on demande le frère. C’est à l’invitation d’Andres (frère de la célèbre violoncelliste Sol Gabetta) que Marina Viotti se produisait, il y a un peu plus d’un an, dans l’écrin intimiste et néanmoins spectaculaire de la salle des Croisades, au château de Versailles. Éminent spécialiste du répertoire baroque, notamment italien, le violoniste et chef avait concocté pour la mezzo soprano un programme sur mesure. Entre vocalises pyrotechniques puisées chez Vivaldi (entre autres, dans son rare oratorio Juditha triumphans) et redécouvertes sacrées signées Giovanni Porta ou Nicola Porpora. Le tout tissé d’extraits de concertos pour violon du Prêtre roux. Une soirée portée par la personnalité aussi rock que baroque de la chanteuse, mais aussi par la fougue de l’Orchestre de l’Opéra royal confié à la baguette d’Andres Gabetta, et dont on retiendra en premier lieu la guitare baroque ou le théorbe déchaînés de Léa Masson, le clavecin délicieusement riche de Chloé de Guillebon (également au Positif) ou encore le hautbois ductile à souhait de Martin Roux.

« Winter Palace », série, sur Téva, mercredi 24 décembre, 21 heures

Il était une fois la naissance de l’hôtellerie de luxe et des sports d’hiver dans les Alpes suisses à la fin du XIXe siècle. Une aventure entrepreneuriale en huit épisodes librement inspirée de l’histoire de Johannes Badrutt, qui fonda l’Engadiner Kulm, célèbre sanatorium de Saint-Moritz. Des moyens importants en termes d’effets spéciaux et de reconstitution apparaissent dans cette première série franco-suisse de Netflix. L’hôtel, notamment, a été recréé de toutes pièces dans un hospice désaffecté au sommet du col du Simplon, à 2 000 mètres d’altitude. Pour un résultat très réussi. Et une intrigue aux faux airs de Gosford Park et Downton Abbey, dans laquelle se croisent et s’entrecroisent petit personnel et clients fortunés.

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« Spectaculaire », le retour du Cirque d’Hiver Bouglione, sur France 4, mercredi 24 décembre, 21 h 05

Acrobaties aériennes impressionnantes, dressage de chevaux et sketchs décalés, le Cirque d’Hiver Bouglione revient en force. Pour une veille de Noël de haute voltige, France 4 propose en exclusivité le dernier spectacle du cirque mythique. Au programme, une prestation d’équilibriste avec la danseuse Eliza Khachatryan sur un fil, un duo exceptionnel sur une perche, ou encore les Flying Tabares et leur trapèze volant. Déconseillé pour les personnes atteintes de vertige, le spectacle fera néanmoins la satisfaction des petits comme des grands, notamment grâce aux Mangeurs de lapin, survoltés du début à la fin du show ! Le tout accompagné de magnifiques chevaux et poneys, entraînés par Régina Bouglione en personne. Le spectacle réserve également quelques surprises avec des numéros inédits à base de hula-hoop et d’acrobaties en rollers.

« Messe de minuit », sur France 2, mercredi 24 décembre, puis « Bénédiction urbi et orbi », jeudi 25 décembre, 12 heures

Célébrée par le pape Léon XIV depuis la basilique Saint-Pierre de Rome, la messe de minuit, diffusée en mondovision, est proposée sur France 2 avec les commentaires de Mgr Bernard Podvin, prêtre du diocèse de Lille et spécialiste du Vatican. Le matin du 25 décembre, à 11 heures, dans le cadre d’un « Jour du Seigneur » spécial, une messe de la Nativité est diffusée en direct de la paroisse d’Héric, en Loire-Atlantique, en l’église Notre-Dame-de-la-paix-sur-Isac, présidée par le père Édouard Roblot. À midi, place à la retransmission de la bénédiction urbi et orbi, à la ville et au monde, prononcée par le souverain pontife en direct de Rome. À 12 h 20, diffusion du documentaire La Crèche aux cinq sens, sur la fabrication artisanale en Sicile et l’installation en Suisse d’une œuvre monumentale composée de 1 500 santons en terre cuite.

« Le Roi Soleil à Versailles », sur M6, jeudi 25 décembre, 21 h 10

M6 diffuse une représentation inédite de la célèbre comédie musicale Le Roi Soleil, au château de Versailles. Emmanuel Moire fait son retour dans la peau de Louis XIV, qui résida dans le palais mythique. Au cours de cette soirée exceptionnelle, les comédiens reprennent les chansons les plus célèbres du spectacle des années 2000, notamment Être à la hauteur et Je fais de toi mon essentiel. À cette occasion, la Chapelle royale, la galerie des Glaces et d’autres salles de la demeure des rois de France ont été privatisées. D’autres comédies musicales sont également mises à l’honneur. Certains des titres les plus emblématiques de Mozart. L’opéra rock, ou encore de 1789. Les Amants de la Bastille sont interprétés par des invités surprises. Enfin, le clou du spectacle est très sûrement le feu d’artifice lancé au-dessus des jardins du château. De quoi prolonger la magie de Noël.

« Dragons », film sur Canal+, jeudi 25 décembre, 21 h 10

À Beurk, terre septentrionale mais chaleureuse peuplée de Vikings patibulaires, poilus et puants - les femmes aussi ! - mais sympathiques, la vie quotidienne s’écoule au rythme de parties de chasse terribles contre des dragons beaucoup moins amènes. Tout irait pour le mieux dans ce presque meilleur des mondes si Harold, ado empoté - doux euphémisme -, ne s’était pas pris d’affection pour l’un d’eux. Se pourrait-il qu’à force de persévérance et de gentillesse ce gamin parvienne à bousculer le paradigme de cette petite société ? On se faisait assez peu d’illusions sur cette adaptation, en prises de vues réelles, de la saga d’animation produite par DreamWorks d’après les romans de Cressida Cowell. On découvre un film parfaitement réalisé, évidemment plein de bons sentiments mais soigné, écrit, épique, souvent drôle et plein d’élan.

« Jane Austen : la littérature, passionnément », documentaire sur Arte, jeudi 25 décembre, 22 h 55

La chaîne rediffuse d’abord, à 20 h 55, l’adaptation culte d’Orgueil et préjugés, de Joe Wright. Puis le documentaire décrypte comment la femme de lettres de la Régence est devenue, plus d’un demi-siècle après sa mort, une icône de la pop culture, qu’on ne cesse de copier, de pasticher, de moderniser. Comme le démontrent la saga Bridget Jones et La Chronique des Bridgerton. Convoquant spécialistes, historiens, dessinateurs de BD et lecteurs inconditionnels, ce portrait déambule dans sa ville de prédilection, Bath, et rappelle l’étrange étiquette qui régissait les rencontres entre jeunes gens à marier. Il retrace le parcours de cette fille de pasteur, de son éducation au sein de la petite gentry anglaise à son refus de contracter un mariage de convenance. Et révèle une femme résolument en avance sur son époque, dotée d’un don d’observation savoureux, à la fois tendre et caustique.

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« Alexandre Desplat et l’Orchestre de Paris. De Paris à Hollywood », sur Arte, jeudi 25 décembre, 23 h 50

La grande salle de la Philharmonie de Paris s’offre aux regards des téléspectateurs, des applaudissements nourris retentissent tandis qu’apparaît Alexandre Desplat. Nez aquilin, élégant, les cheveux coiffés en arrière, le compositeur de musiques de film s’installe au pupitre sans afféterie. Le concert débute tout en douceur avec ce morceau tiré de la bande-son du film de Terrence Malick The Tree of Life, où l’on entend l’influence de Debussy et Gershwin. Le compositeur aux deux Oscars enchaîne avec L’Étrange Histoire de Benjamin Button puis The Queen. Le charme agit et chacun ne pourra s’empêcher de retrouver, au détour d’une mélodie, le frisson si particulier d’un film qui l’a touché. Dans la lignée des grands compositeurs de musiques de film hollywoodiens, de Bernard Hermann à John Williams, les compositions de Desplat, tantôt amples et puissantes ou bien mutines et tendres, font mouche à tout coup. Surtout, le concert sait capter la joie communicative de ce musicien hors pair qui s’amuse comme un gamin sous les vivats du public.

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