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Autour de Jean-Luc Mélenchon, l’ensemble du mouvement insoumis se déploie dans une campagne menée tambour battant.
Jean-Luc Mélenchon est amateur de musique classique. Peut-être est-ce son goût pour les concertos qui l’a conduit à imaginer une «campagne orchestre» en vue de la présidentielle. Face à lui, les duettistes du Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Bardella, jouent une pièce à deux voix «complémentaires», selon la formule consacrée. La première se destine à l’Élysée, le second à Matignon. Chez les Insoumis, c’est à l’inverse toute une symphonie qui accompagne la quatrième et sans doute dernière aventure du septuagénaire.
Devant le tribunal de Paris, mardi midi, tous étaient d’ailleurs venus faire bloc derrière l’eurodéputée Rima Hassan, jugée ce jour-là pour apologie du terrorisme. Malgré la présence de Jean-Luc Mélenchon, c’est le coordinateur national Manuel Bompard, entouré d’une vingtaine d’élus arborant l’écharpe tricolore, qui s’est exprimé au nom du mouvement en dénonçant, fifre et tambour, «une dérive fascisante et trumpiste» ainsi qu’un «harcèlement politique, médiatique…


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