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Par Le Figaro avec AFP
Le 29 décembre 2025 à 18h37
Les obsèques de la star décédée dimanche 28 décembre se dérouleront le 7 janvier à Saint-Tropez, a annoncé la Fondation Brigitte Bardot.
Passer la publicité Passer la publicitéLes obsèques de Brigitte Bardot se dérouleront le mercredi 7 janvier à l’église Notre-Dame de l’Assomption de Saint-Tropez, cérémonie qui sera suivie d’une «inhumation privée et confidentielle», a indiqué lundi à l’AFP la Fondation Brigitte Bardot. Si la mairie a fait savoir à plusieurs médias, dont l’AFP, que l’inhumation se déroulerait dans le cimetière marin, la Fondation n’a pas souhaité à ce stade « communiquer sur le lieu de l’inhumation selon les dernières volontés de BB ».
La cérémonie à l’église Notre-Dame de l’Assomption, organisée à 11 h sur invitation, sera retransmise sur des écrans sur le port et sur la place centrale des Lices de la cité varoise. L’inhumation privée sera elle suivie d’« un hommage ouvert à tous les Tropéziens et à ses admirateurs au pré des pêcheurs », a détaillé la Fondation, dédiée à la protection des animaux, la grande cause de sa vie pour laquelle la star planétaire avait quitté le cinéma juste avant ses 40 ans.
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Cimetière marin de Saint-Tropez
En 2018, l’icône du 7e art, qui menait une vie de « fermière » à Saint-Tropez, disait au Monde qu’elle souhaitait reposer à La Madrague, la propriété qu’elle avait acquise à la fin des années 1950, devenue aussi mythique que sa propriétaire. C’est dans cette « maison de pêcheurs laissée dans son jus », selon sa propre description, qu’elle est décédée dimanche matin à 91 ans aux côtés de son mari Bernard d’Ormale.
Le cimetière marin, situé en contrebas de la Citadelle, fait face à la Méditerranée. Outre sa famille, y reposent d’autres célébrités dont son premier mari, Roger Vadim. Elle disait de lui qu’il avait « fait ce que je suis », la faisant notamment jouer dans Et Dieu... créa la femme en 1956, film qui propulsa l’actrice et le village de pêcheurs à la une des journaux.
« On va encore avoir des cars et des cars de touristes », tempête une Tropézienne qui ne souhaite pas donner son nom. « Quand on va au cimetière voir nos morts, on est dérangé par tous ceux qui cherchent Eddie Barclay et Pierre Bachelet et se font des selfies n’importe comment... C’est un cimetière, pas une discothèque », ajoute cette femme venue promener ses petits chiens. Autour du port, drapé dans sa torpeur hivernale, le calme dominait lundi. Seuls quelques habitants, attablés aux cafés au soleil, se racontaient discrètement des souvenirs avec l’actrice.
L’accès à La Madrague était toujours barré par les gendarmes et sur une simple barrière quelques bouquets ou peluches avaient été déposés, selon une journaliste de l’AFP. Dans les kiosques, son visage mutin en noir et blanc s’affichait lui sur les Unes du monde entier, la presse qualifiant tour à tour l’actrice et chanteuse de « diva rebelle », « passionaria de la cause animale » ou « militante controversée ».


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