NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les joueurs de la Ligue nationale de hockey (LNH) ayant participé aux Jeux olympiques de Milan-Cortina ont atteint leur pic de forme bien plus tôt que d'habitude. Ils n'avaient pas le choix, avec une médaille d'or olympique en jeu.
Après très peu de temps de repos, ils tentent de nouveau d'atteindre leur pic de forme. Ils n'ont pas le choix, la Coupe Stanley étant maintenant en jeu.
La stratégie des équipes qui alignent des athlètes olympiques à l'approche des séries consiste à leur accorder beaucoup de repos. Cela peut signifier sauter les entraînements matinaux, limiter leur temps d'entraînement, réduire leur temps de jeu ou, dans les cas extrêmes, leur offrir une soirée de congé.
Pour certaines équipes – on pense notamment aux États-Unis (médaille d’or), au Canada (médaille d’argent), à la Finlande (médaille de bronze) et à la Slovaquie (4e) – leur temps passé sur la glace équivalait à peu près à une série de matchs de premier tour des séries.
C'est beaucoup de hockey en très peu de temps, a reconnu le joueur de centre des Islanders de New York Bo Horvat, après avoir représenté le Canada, qui a disputé 6 matchs en 10 jours.
Certains joueurs avaient déjà une idée de ce qu’il fallait pour recharger leurs batteries, après avoir participé à la Confrontation des 4 nations, en 2025.
Il faut profiter de chaque occasion de repos dès qu’on en a l’occasion, c’est certain. Le calendrier [de la LNH] est tellement chargé pour tout le monde en ce moment. Il faut juste essayer de surfer sur cette vague d’énergie, a indiqué l'attaquant de l’Avalanche du Colorado Brock Nelson, qui a aidé les États-Unis à remporter leur première médaille d’or olympique en hockey masculin depuis 1980.
La saison a été suspendue pendant 19 jours, soit du 6 au 24 février, afin de permettre aux joueurs de participer aux Jeux olympiques.
En ajoutant la trêve des Fêtes, chaque équipe dispute 82 matchs en 170 jours – soit un tous les 2,07 jours, un rythme encore plus élevé que celui de 2,15 jours en 2024-2025, avec la Confrontation des 4 nations. En 2023-2024, les équipes jouaient tous les 2,26 jours, avec des interruptions uniquement pour le temps des Fêtes et les festivités entourant le match des étoiles de la LNH.
Retour au travail
Le retour chez les Sénateurs d’Ottawa n’a pas été facile pour Brady Tkachuk, après avoir mené les États-Unis aux côtés de son frère, Matthew.
Ç'a vraiment été un ajustement de revenir, c'est vrai, après avoir disputé ce qui était probablement le plus grand match depuis longtemps, et toutes les émotions qui ont suivi la victoire, a évoqué Brady Tkachuk. Ça m’a pris un peu de temps pour me réadapter.
Le capitaine des Sénateurs, âgé de 26 ans, est pour sa part retombé dans sa routine. Son coéquipier Lars Eller, qui a représenté le Danemark à ses premiers Jeux olympiques, à 36 ans, estime que c’est mieux que la pause de mi-saison.

Les frères Brady et Matthew Tkachuk ont remporté l'or avec les États-Unis aux Jeux olympiques de Milan-Cortina.
Photo : Associated Press / Carolyn Kaster
On a en quelque sorte tourné la page sur cette fatigue olympique, s’il y en a eu une, a dit Eller, dont l’équipe est en pleine course aux séries dans l’Association de l'Est. En fait, ton niveau d’énergie augmente vers la fin [de la saison], lorsque tu te bats pour une place en séries.
Tim Stützle, des Sénateurs, a fêté ses 24 ans en janvier, et ses préparatifs pour représenter l’Allemagne aux Jeux olympiques et tenter de ramener son club en séries ont commencé l’été dernier.
J’étais prêt à vivre une longue saison, et c’est là que les bases se construisent, a rappelé Stützle, qui a terminé à égalité en 2e place au classement des buteurs des Jeux, avec quatre filets. Évidemment, juste après les Jeux olympiques, j’étais assez épuisé, à cause du décalage horaire et de tout le reste. Mais, maintenant, je me sens très bien.
Équilibre entre repos et lutte pour les séries
Il n’y a pas d’autre choix que de tenir bon, a déclaré l’entraîneur-chef de l’Avalanche, Jared Bednar.
Nos options sont limitées, a-t-il expliqué. Il y a très peu d’entraînements, beaucoup de jours de récupération, que ce soit à la patinoire ou ailleurs, pour s’assurer que nous, nous reposons pendant les déplacements et que le calendrier des voyages est adapté. Que faire d’autre que de les laisser se reposer?
Ce n’est pas vraiment une option pour l'Avalanche. La formation du Colorado est en tête de la course au trophée des Présidents, qui récompense l’équipe affichant le meilleur dossier, suivie de près par les Stars de Dallas.
Nous ne sommes donc pas en mesure, à mon avis, de laisser les joueurs se reposer, a reconnu Bednar. Il faut continuer de jouer.
Les Stars minimisent la fatigue physique de leurs Olympiques en réduisant autant que possible leur temps de jeu.
On ne peut pas simplement, disons, leur donner deux jours de repos, et tout est réglé, a dit l’entraîneur-chef des Stars, Glen Gulutzan. Il faut simplement les faire se reposer sur une certaine période et leur permettre de récupérer physiquement.
Le défenseur des Stars Thomas Harley, qui a joué 118 minutes pour le Canada aux JO de 2026, insiste sur le fait qu’il n’a pas ressenti de grande différence. Le gardien de but des Stars Jake Oettinger a lancé, avec humour, je veux dire, je n’ai pas joué une seule seconde aux Jeux olympiques, donc je suis frais comme une rose.
Oettinger, qui a servi de réserviste à Connor Hellebuyck, estime que cette expérience sera un atout en séries.
J’ai beaucoup appris sur ce qu’il faut faire pour gagner, a-t-il affirmé. Je pense que beaucoup de ces gars-là avaient déjà remporté la Coupe Stanley. Les messages qu’ils transmettaient et leur attitude, même lors du match le plus stressant de tous les temps, c’était vraiment impressionnant à voir.
L'attaquant de l'Avalanche Martin Necas a déjà rechargé ses batteries, après avoir mené la Tchéquie avec huit points en cinq matchs aux Jeux olympiques.
C'était génial de jouer sur une scène différente pendant un petit moment, a admis Necas. Maintenant, c'est excitant de revenir.
Les Olympiens bien représentés dans les meilleurs clubs
L'Avalanche comptait huit joueurs de la LNH participant aux Jeux olympiques, dont Cale Makar, Nathan MacKinnon et Devon Toews pour le Canada. Le Wild du Minnesota (quatre joueurs suédois), le Lightning de Tampa Bay et les Golden Knights de Vegas en comptaient également huit. Les Stars et les Bruins de Boston en avaient chacun sept.
Le quatuor de joueurs finlandais des Stars – Miro Heiskanen, Roope Hintz, Esa Lindell et Mikko Rantanen – s’est associé à Artturi Lehkonen, de l'Avalanche, pour remporter le bronze. La Floride, double championne en titre de la Coupe Stanley, comptait 10 joueurs à Milan, un record dans la ligue, mais est en voie de rater les séries, après avoir joué jusqu’en juin ces deux dernières années.
La dernière fois que des joueurs de la LNH ont remporté l’or et soulevé la Coupe Stanley au cours d'une même saison, c’était en 2014, lorsque Jeff Carter et Drew Doughty ont aidé le Canada à battre la Suède à Sotchi, avant d'aider les Kings de Los Angeles à vaincre les Rangers de New York en série finale.
Individuellement, chacun a sa propre façon de se préparer, a mentionné Nelson. Mais, dans la dernière ligne droite et lors de ces matchs, l’énergie sera au rendez-vous, quoi qu’il arrive.


3 month_ago
59



























.jpg)






French (CA)