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Le véritable patient zéro de la fausse pandémie ne se trouve pas dans un marché de Wuhan, mais dans les échanges épistolaires entre un prédateur sexuel et le premier donateur de l’OMS.
Dès 2011, les courriels échangés entre Jeffrey Epstein, son associé Jes Staley et Bill Gates, via son homme de confiance Boris Nikolic, détaillent la création d’un fonds financier offshore destiné à générer près de 100 milliards de dollars de profits en deux ans grâce à la vente massive de vaccins, une prédiction qui s’avérera d’une précision confondante lors de la crise de 2020. Cette machination ne se limite pas à l’aspect lucratif. On y découvre un plan systématique pour influencer les institutions internationales comme l’OMS – dont la fondation Gates est le principal bailleur de fonds – afin d’y imposer un « co-branding » de leurs décisions.
Un producteur hollywoodien, Barry Josephson, rapporte une conversation où Epstein demande froidement à Bill Gates : « Comment se débarrasser de l’ensemble des pauvres ? » Une question qui, quelques jours plus tard, initie leur projet de « préparation aux pandémies ». Barry Josephson apparaît dans 1 500 mails des dossiers Epstein, mais les noms des destinataires sont soigneusement caviardés. À la lumière de ces preuves, l’Event 201 et les mesures sanitaires qui ont suivi apparaissent non pas comme une réponse à une crise, mais comme l’exécution méticuleuse d’un plan ourdi dans l’ombre par des prédateurs financiers.
par Yoann
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