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Les célébrations, reprises en main par Donald Trump, culmineront samedi 4 juillet pour la fête nationale. Les pavillons installés sur le National Mall, dans la capitale fédérale, censés honorer l’histoire et la culture populaire, n’attirent pas les foules.
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Une réplique de l’Arc de triomphe, installée sur le National Mall, à Washington, le 1ᵉʳ juillet 2026. Un arc de triomphe miniature borde le National Mall, barricadé par les barrières métalliques. Des tentes géantes, des pavillons temporaires et une grande roue ont été dressés sur cet espace verdoyant au cœur de Washington, s’étalant du Capitole jusqu’à l’obélisque du Washington Monument, devant le mémorial consacré à Abraham Lincoln. C’est là que se déroule l’essentiel des festivités pour le 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance américaine, qui culmineront samedi 4 juillet, lors de la fête nationale. Un feu d’artifice gigantesque, « sans précédent », selon le comité d’organisation Freedom 250, réunira des centaines de milliers de personnes. Elles devront d’abord écouter un discours de Donald Trump, avant que la nuit ne tombe sur la capitale, livrée à la canicule.
Le président américain a fait de ces festivités non pas un rendez-vous consensuel et unificateur, une sorte de grand-messe civique, mais les a prises comme prétexte pour s’autocélébrer et politiser l’histoire. La confusion des genres est le fil directeur de ces événements, amorcés le 14 juin pour le 80e anniversaire de Donald Trump, avec la tenue d’une soirée de combats d’arts martiaux mixtes, dans une enceinte spécialement édifiée sur la pelouse sud de la Maison Blanche. Le programme devait se poursuivre avec une série de concerts donnés par des artistes de seconde, voire de troisième catégorie ; mais ceux-ci ont finalement déclaré forfait, ne voulant pas être enrôlés dans une opération partisane. Donald Trump a assumé cette approche en transformant le rassemblement en meeting du mouvement Make America Great Again (MAGA).
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