Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le programme TAPAJ est là pour rester

2 month_ago 34

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Photo de Tristan Ouimet

COMMUNAUTÉ. Sous forme de projet pilote l’été dernier, le programme Travail Alternatif Payé à la Journée (TAPAJ) sera officiellement lancé sur le territoire. La Piaule prévoit redémarrer les plateaux de travail en mai, informe son directeur général Francis Lacharité à L’Express.

Pour rappel, TAPAJ permet aux personnes en situation de précarité d’avoir un emploi à la journée. Les participants se présentent au lieu de travail avec un intervenant pour y effectuer diverses tâches.

Au terme de la journée, ces derniers reçoivent leur rémunération en argent comptant.

À une conférence de presse portant sur le renforcement et l’élargissement de cette initiative à l’échelle de la province, à l’Espace Mandeville, vendredi, M. Lacharité explique que La Piaule doit embaucher des personnes «dédiées à porter» ce projet-là.

Francis Lacharité, directeur général de La Piaule. (Photo : Ghyslain Bergeron)

«Après, c’est d’aller chercher les partenaires-employeurs pour financer les salaires et lancer le projet, on l’espère, de manière récurrente, avec le financement qu’on vient d’obtenir», énumère-t-il.

Dans une prise de parole, Nathacha Tessier, préfète suppléante de la MRC de Drummond et présidente de la Table des MRC du Centre-du-Québec, a annoncé un soutien financier de l’Alliance centricoise pour la solidarité et l’inclusion sociale d’un montant de 342 000 $ qui permettra à La Piaule d’offrir TAPAJ sur le territoire.

«On a une équipe, mais elle est déjà très occupée. Les travailleurs de rue sur le terrain et les intervenants au centre du jour travaillent au quotidien et très fort», fait savoir Francis Lacharité.

De l’intérêt pour devenir partenaire-entreprise

Alors que La Piaule est rendue à l’étape des entrevues d’embauche, voilà que la Ville de Drummondville lève la main pour le projet, elle qui accompagnait l’organisme pour mettre sur pied le projet pilote.

«Le projet pilote a donné un résultat suffisamment intéressant pour qu’on envisage une œuvre récurrente. On aura des plateaux de travail. Ça va être beaucoup axé sur la salubrité et la propreté du centre-ville», raconte Jean-François Houle, maire de Drummondville.

Jean-François Houle, maire de Drummondville, a annoncé que la Ville «lève la main» pour devenir partenaire-entrepreneur. (Photo : Ghyslain Bergeron)

La Fondation de la Tablée populaire et l’entrepreneur Christian Gagné, de l’entreprise Extra Cycle, sont ouverts à devenir l’un des partenaires-employeurs.

Présente à la conférence de presse, Rachel Bissonnette, directrice générale de la Fondation de la Tablée populaire, explique que l’association caritative pourrait permettre à des personnes en situation de précarité d’avoir des tâches en cuisine.

«Ça pourrait être de préparer le repas, de couper des légumes ou de la viande, de préparer les assiettes, de trier les denrées ou encore de servir les gens. En plus de faire de la cuisine pour d’autres, ils pourraient apprendre à faire de propres compétences de cuisine pour eux-mêmes. Le but, c’est de leur donner un tremplin et de leur redonner le goût à venir se réinsérer vers différents volets dans leur vie», détaille-t-elle.

«Dès qu’on a le ″go″ de Francis, on va voir comment cela fonctionne et on va intégrer ça dans nos horaires», ajoute-t-elle.

Succès du projet pilote

Du 7 juillet au 16 août 2025, La Piaule a proposé deux plateaux de travail par semaine d’une durée de deux heures, incluant quatre tapajeurs à la fois.

Francis Lacharité dévoile qu’une vingtaine de tapajeurs ont participé au projet pilote.

«Quand les gens arrivaient, on en prenait huit. On a voulu donner l’opportunité à plusieurs personnes. C’était très positif pour eux. On a aussi reçu beaucoup de beaux commentaires de la population générale qui venaient voir les tapajeurs. Cette initiative est aussi de faire tomber les préjugés envers les personnes en situation de précarité parce qu’elles ont du potentiel, il faut croire en elles et leur faire confiance», s’exprime-t-il.

D’ailleurs, l’avantage de ce programme est qu’il n’exige pas d’engagement à long terme ni de qualifications spécifiques. «Mais à long terme, les gens reviennent et leurs habitudes changent», spécifie M. Lacharité.

Le directeur général de La Piaule s’attend à avoir davantage de personnes motivées à travailler lorsque le programme sera redémarré.

Chantal Rouleau, ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal. (Photo : Ghyslain Bergeron)
Élargir à l’échelle du Québec

Dans le cadre de la conférence de vendredi, Chantal Rouleau, ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, a annoncé un soutien financier de 1,6 M$ pour renforcer et étendre l’initiative partout au Québec.

En ce moment, TAPAJ Québec a 28 programmes dans 11 régions du Québec, dont 1000 personnes en bénéficient.
Grâce à ce financement, l’objectif est le suivant : 55 programmes, dans toutes les régions du Québec, pour accompagner 5 500 personnes, d’ici 2029.

«Pour réaliser le potentiel de toute cette belle initiative, on a besoin des employeurs», lance Mme Rouleau.

Les employeurs peuvent provenir autant du secteur privé, que du municipal, des organismes communautaires ou encore des institutions culturelles et sportives.

Partager cet article
read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway