NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Rivière-au-Tonnerre et de Rivière-Saint-Jean devront faire une croix, du moins pour l'instant, sur leurs projets de parcs solaires. Le blocage provient de contraintes liées au raccordement des installations au réseau d'Hydro-Québec.
Le maire de Rivière-Saint-Jean, George Bachand, confirme que le projet de parc solaire de 3 mégawatts (MW), piloté par le groupe Axor, a dû être abandonné. Il rapporte que la ligne de raccordement passant à proximité n'avait tout simplement pas la capacité pour absorber cette production électrique.
Du côté de Rivière-au-Tonnerre, le constat est similaire. On est un peu déçus, confie le maire, Benoit de Mulder. Pour ces petites communautés de la Côte-Nord, ces revers représentent une déception financière importante.
Les deux maires soulignent que ces projets solaires constituaient une occasion en or d'engranger des redevances. Comme l'explique Benoit de Mulder, ces revenus additionnels sont devenus essentiels pour minimiser les hausses de taxes municipales pour les citoyens.
Ça nous aide à faire du développement dans les communautés. [...] Ces redevances aident à la survie des villages sur la Côte-Nord.

Georges Bachand, maire de Rivière-Saint-Jean
Photo : Radio-Canada / Renaud Chicoine-McKenzie
Georges Bachand garde néanmoins espoir qu'une mise à niveau du réseau des lignes par Hydro-Québec, attendue autour de 2029, puisse permettre le développement de nouveaux projets énergétiques à l'avenir.
L’espoir est également de mise à Rivière-au-Tonnerre. Benoit de Mulder espère que ce projet finira par se concrétiser un jour. Selon lui, le parc éolien est presque idéal, car il n'aurait généré aucune nuisance visuelle, sonore ou environnementale.
Premier appel d'offres pour le solaire
De son côté, le maire d’Aguanish, Romuald Gallant, se réjouit que leur ligne de transport, plus récente, possède la capacité pour soutenir leur propre projet de parc solaire de 4 MW, également mené avec l'entreprise Axor. Il a bon espoir que le projet ira de l’avant.
Sur la Côte-Nord, d'autres parcs solaires sont envisagés, notamment à Baie-Comeau, à Sept-Îles et aux Escoumins.
Ces initiatives s'inscrivent dans le cadre du premier appel d'offres de l'histoire d'Hydro-Québec consacré à l'énergie solaire, lancé en mai 2025. Cet appel d'offres vise à acquérir un bloc de 300 MW, avec des projets dont la taille maximale est plafonnée à 25 MW.
Bien que le porte-parole d'Hydro-Québec, Cendrix Bouchard, ne puisse commenter les projets régionaux spécifiques pendant que l'appel d'offres suit son cours, il a précisé que les installations retenues devront obligatoirement être raccordées au réseau avant le 1er décembre 2029.

Cendrix Bouchard est porte-parole pour Hydro-Québec. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Gabrielle Morissette
Un des critères stricts de la société d'État est que les parcs solaires ne soient pas installés sur des terres agricoles. Tout comme à Rivière-Saint-Jean et Rivière-au-Tonnerre, le projet d'Aguanish mise sur la revalorisation d'un espace inutilisé, en l'occurrence un ancien site de dépotoir remblayé.
Pour Romuald Gallant, l'acceptabilité sociale de cette installation située à l'extérieur du village est excellente, car elle n'engendrera ni pollution visuelle ni pollution sonore. Surtout, les retombées économiques anticipées s'annoncent importantes pour le village.
On est un petit milieu en dévitalisation, on a besoin qu'il y ait des projets dans ce sens-là, soutient le maire d’Aguanish, ajoutant que la MRC de Minganie et la Municipalité agiront comme partenaires financiers, si le projet est accepté.
La décision d'Hydro-Québec sera rendue au premier trimestre de 2027.


2 month_ago
28



























.jpg)






French (CA)