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Le Festival de films indépendants de Drummondville (FFID) est de retour pour une 4e édition, les 21 et 22 mai prochains. Plus d’une vingtaine de courts-métrages, provenant parfois d'aussi loin que l'Afrique et l'Europe, seront présentés au cœur du centre-ville, au Cinéma Capitol.
Les membres du comité organisateur se disent ravis de la réponse des cinéastes à la suite de leur invitation à soumettre leurs œuvres ces dernières semaines. Au total, 187 films leur ont été acheminés. C’est après 33 heures de visionnement que le comité a choisi les films qui seront projetés.
Les créateurs des courts-métrages seront, pour la majorité, présents au festival pour rencontrer le public. La directrice du FFID, Annie Hamel, explique qu’elle espère que ça permettra à la population de s’approprier l’événement.
On est une équipe de bénévoles, on fait ça avec notre cœur et notre mission première, c’est de faire connaître à Drummondville autre chose que les gros films américains.
Le tout premier porte-parole est le comédien drummondvillois Édouard-B. Larocque. Je trouve que c’est vraiment important, parce qu’on peut découvrir des talents cachés ou même faire des rencontres mémorables.
Il y a plusieurs aspects du cinéma que la majorité des consommateurs ne verront jamais, y compris les courts-métrages, ou même, parfois, les films québécois.
Le Festival des films indépendants de Drummondville s’associe cette année à la Société Alzheimer Centre-du-Québec. Ainsi, deux courts-métrages au sujet de la maladie, dont un dans lequel joue le jeune Édouard-B. Larocque, seront présentés. Une discussion aura également lieu avec l’ambassadeur de la société, Simon-Olivier Fecteau.
Les billets sont disponibles au coût de dix dollars par activité.


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