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Laissons le nazi Méchancon appeler Epstein et Glucksmann comme il veut…

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Sur ce site, nous n’avons pas l’habitude de tourner autour du pot, concernant Jean-Luc Mélenchon. Nous considérons que c’est une ordure et une pourriture, l’ennemi public numéro un de la France, un personnage haineux qui ne rêve que d’une chose : détruire notre pays, qu’il déteste, et remplacer les Français, qu’il méprise, par des nord-Africains ou des subsahariens qu’il idéalise. Nous n’avons aucune illusion sur le fait qu’il préfère les mosquées aux églises, toujours par haine civilisationnelle, lui qui, comme Hitler, est fasciné par l’islam et sa violence.

Pour autant, nous allons être cohérents, nous sommes pour l’abrogation des lois liberticides Pleven-Gayssot-Taubira, et nous ne voulons surtout pas d’une nouvelle loi Yadan. Nous sommes des partisans inconditionnels de l’article 1 de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d’expression et d’opinion. En ce sens, il nous paraît stupide de se cristalliser sur les dérapages, qui ne sont pas dénués d’arrière-pensées, de Mélenchon sur Epstein et Glucksmann. On a le droit de faire de l’ironie sur tous les noms propres, qu’ils soient juifs ou pas ! Sinon, cela signifierait qu’on n’aurait pas le droit, dans une réunion publique, d’appeler le camarade Jean-Luc « Méchancon », ou bien « Rachid Méluche », deux surnoms qui lui conviennent à merveille.

Il faut traiter Mélenchon d’ordure quand il insulte grossièrement Éric Zemmour, dans un débat sur l’immigration où il est mal à l’aise, en lui intimant l’ordre vulgaire « La Paix le Chien, à la niche », une insulte grossière qui n’a pas du tout indigné les médias, et qui pourtant est autrement plus scandaleuse que son mauvais humour sur Epstein ou Glucksmann.

Outre sa fascination pour l’islam, Mélenchon partage avec les soldats d’Allah et les nazis la haine des Juifs, et son souhait qu’ils soient exterminés, comme le montre son soutien pour une Palestine du Jourdain à la mer, donc sans l’État d’Israël. Il est prêt à livrer au Hamas les 6 millions de Juifs qui vivent en Israël, il est prêt à livrer aux racailles islamisées des milliers d’Ilan Halimi, il était prêt à livrer l’exceptionnel Benjamin Netanyahou à la Cour Pénale Internationale dirigée par un gros musulman adipeux. Il a qualifié l’État hébreu de génocidaire, alors que seulement 3 % de la population de Gaza a été tuée, dont une grande majorité de terroristes du Hamas. Il qualifie tous ses opposants politiques de « nazis » et de « fascistes », non pas parce qu’ils le sont, mais pour appeler à les tuer.

Alors, laissons-le s’amuser avec Epstein et Glucksmann, n’ajoutons pas des lois liberticides à celles qui existent déjà, et montrons plutôt sa proximité avec le nazisme, et donc, transformons en arroseur arrosé celui qui a pris l’habitude de nazifier tous ses adversaires, suivant à la perfection les conseils de Staline.

Puisque Raphaël Enthoven, Radio J et Amine El Khatmi, ancien président du « Printemps français », le cinéaste Philippe Lellouche et le socialiste Jérôme Guedj ont pu qualifier Jean-Luc Mélenchon d’ « Ordure antisémite » sans être condamnés par la justice, puisque Mélenchon a pu qualifier Quentin, massacré par ses miliciens, de « fasciste » et de « néo-nazi » sans la moindre plainte, faut-il à notre tour qualifier Rachid Méluche « d’ordure nazie », sous prétexte que son programme ressemble beaucoup à celui du NSDAP ? Nous laissons nos lecteurs trancher, après la lecture de cet article de notre contributeur Jean Lamolie.

LFI : un parti nazislamiste ?

Voici les extraits les plus intéressants de cet article.

Le programme de l’aile gauche nazie : le « socialisme » contre les Juifs

L’aile gauche du NSDAP, incarnée par les frères Otto et Gregor Strasser et un certain Joseph Goebbels avant son changement de camp, n’est pas un parti parallèle. C’est une faction interne, puissante entre 1925 et 1930, qui prospère dans l’Allemagne industrielle du Nord (Ruhr, Berlin, Saxe).

Le cœur de leur programme ? Un nationalisme révolutionnaire, anticapitaliste et farouchement antisémite. Pour les strasseristes, le mal absolu, c’est la « finance internationale », la « ploutocratie », qu’ils identifient systématiquement aux Juifs. Leur « socialisme » est un socialisme de la haine : il s’agit de briser les grands trusts, de partager les grands domaines agricoles (les Junker) et de redonner sa fierté au petit peuple allemand, mais uniquement à condition qu’il soit de « sang pur ».

Leur doctrine peut se résumer ainsi :
– Économie : anticapitalisme viscéral, nationalisation des grands groupes, retour à une économie artisanale et corporatiste.
– Société : une communauté nationale (Volksgemeinschaft) débarrassée de l’emprise de l’argent, mais hiérarchisée et excluante.
– Ennemi désigné : le « grand capital » et les Juifs, confondus dans un même complot.

L’histoire retiendra que cette aile de gauche sera éliminée lors de la Nuit des Longs Couteaux en 1934. Pourquoi ? Parce qu’elle gênait Hitler, qui avait besoin de l’argent des industriels pour accéder au pouvoir. Gregor Strasser est assassiné dans sa cellule, et son idéologie meurt avec lui… du moins en apparence.

Le programme de La France insoumise : un logiciel économique similaire, mais une inversion des cibles

La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon présente un programme économique qui partage une certaine parenté avec les strasseristes : la haine des élites, la dénonciation des « riches », et un État fort.

Si le programme économique montre une convergence de ton (antilibéralisme, nationalisations), c’est dans la pratique politique et la dérive identitaire que les ressemblances troublantes apparaissent.

La construction d’un ennemi intérieur « essentialisé »
Les strasseristes voyaient le Juif comme l’incarnation du mal capitaliste. Le discours était économique, mais la cible était raciale. Chez LFI, on observe un glissement similaire, mais avec une inversion des signes : l’ennemi n’est plus seulement le Juif, mais le Blanc 2, le « colonialiste » mais uniquement européen, le « sioniste », le soi-disant « dominant ».

Sans que le mot « race » soit écrit dans le programme, il est devenu le prisme d’analyse principal de nombreux cadres insoumis.
Les déclarations se multiplient :
– Le député Carlos Martens Bilongo, en décembre 2025, s’en prend aux Blancs lors d’une émission : « On va leur montrer qu’on est plus nombreux et qu’on est plus intelligents. S’ils voulaient faire des gosses, ils avaient qu’à s’aimer. »
– Danièle Obono qualifie la Fête de l’Humanité d’« entre-soi de Blancs », ajoutant que cela lui fait « honte ».
– Sébastien Delogu estime que « seul un racisé » (un non-Blanc) doit diriger certaines villes de Seine-Saint-Denis.

Ce discours, qui oppose systématiquement les « racisés » aux « Blancs », reprend la structure binaire des nationalismes ethniques : « eux » contre « nous ». La différence avec les strasseristes ? Chez ces derniers, la race supérieure (aryenne) devait dominer. Chez LFI, la race soi-disant dominée (non-blanche) doit désormais prendre sa revanche politique. C’est un renversement, pas une rupture de logique.

L’antisionisme comme nouveau visage de l’antisémitisme

Les strasseristes étaient ouvertement antisémites. LFI affiche un antisionisme virulent. Mais où se situe la ligne rouge ?

Depuis le 7 octobre 2023, LFI refuse de qualifier le Hamas de mouvement terroriste. La députée européenne Rima Hassan, figure montante du parti, a qualifié l’action du Hamas d’« action légitime dans le cadre du droit des peuples colonisés ». Un tel vocabulaire – la légitimation d’un massacre antisémite au nom de l’antiracisme – était jusqu’alors impensable dans la gauche française.

Rima Hassan dessine le portrait d’une élue dont le discours, systématiquement centré sur la dénonciation radicale d’Israël, emprunte régulièrement à des thématiques identifiées comme antisémites par les institutions juives, les historiens et une partie de la classe politique3: thème du pouvoir occulte juif (tweet « À la demande du Crif »), mythe du crime rituel (accusation de « vol d’organes »), inversion mémorielle (comparaison sionistes/nazis), appels implicites à la violence (« jusqu’à la dernière goutte de sang »), légitimation du Hamas.

La convergence avec l’aile gauche nazie devient alors métaphysique : les strasseristes voulaient détruire le capitalisme juif ; LFI, dans sa frange la plus radicale, travaille à délégitimer l’existence juive sous forme étatique. Le support idéologique a changé, mais la cible symbolique (le Juif, l’État juif) reste la même. En outre LFI et ses partisans se livrent à une véritable chasse aux Juifs en soutenant l’ostracisme de personnalités intellectuelles et artistiques d’origine juive.

(…)

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