C’est l’une des technologies les plus prometteuses: l’informatique quantique. Tous les géants du numérique, d’IBM à Google, investissent des milliards dans cette technologie. En une phrase, l’informatique quantique, c’est (entre autres) une nouvelle génération d’ordinateurs capables d’exploiter les propriétés de la physique quantique pour résoudre des problèmes impossibles ou trop longs à résoudre avec les machines actuelles. Cela ouvre un immense champ des possibles. D’où l’importance, pour la Suisse, de bien se positionner.
Mais pour l’heure, le retard semble énorme. Mercredi, l’Académie suisse des sciences naturelles (SCNAT) a publié un rapport montrant tout ce que la Suisse doit améliorer. L’initiative part de tout en haut, puisque le commanditaire du rapport est le Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation. Ensuite, les experts de la Swiss Quantum Commission de la SCNAT ont élaboré une stratégie. «La Suisse excelle en recherche fondamentale, mais il faut aller plus loin, être fort sur toute la chaîne de valeur, jusqu’au niveau industriel. Nous voulons positionner la Suisse, à long terme, dans le domaine quantique», a affirmé Laetitia Philippe, vice-directrice du Secrétariat d’Etat susmentionné.


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