Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La permanence de l’idée impériale américaine

18 hour_ago 7

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Dans quelques jours, le président Donald Trump marquera le 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance des États-Unis, le 4 juillet 1776. À cette époque, le document établissant ce qui allait devenir le plus puissant pays de l’Histoire était de nature révolutionnaire. Jamais aucun acte constitutionnel n’avait proclamé avec autant de force les droits des citoyens : « tous les hommes sont créés égaux », peut-on lire dans les premières lignes. « Ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. »

Recherche du bonheur : ces trois mots ont attiré des dizaines de millions d’Européens et d’autres immigrants et transformé les États-Unis en nouvelle terre promise.

À partir de là, le récit historique, la littérature, le cinéma ont érigé l’expérience américaine en véritable mythe, masquant du même coup sa naissance dans l’injustice et le sang. La Déclaration d’indépendance a complètement oublié les esclaves, qui ont créé chaque jour la richesse du nouveau pays. Elle a désigné les Autochtones comme complices de l’occupant britannique. Bientôt, il faudra faire la guerre aux loyalistes qui résistent à l’indépendance. « Nous avons longtemps aseptisé la révolution, de peur que, si nous révélions à quel point elle a été sanglante, cela diminue les grandes idées de 1776 », expliquait récemment le documentariste Ken Burns, spécialiste de l’histoire des États-Unis, au journal Le Monde. « Mais ça a été la première guerre civile. »

Il y a plus. Les États-Unis sont nés d’une révolte contre le système impérial britannique. Les 13 colonies n’acceptaient plus « une série d’injustices et d’usurpations répétées » envers leurs droits et leurs libertés. La rhétorique révolutionnaire américaine présentait le mouvement indépendantiste comme une lutte contre l’esclavage et l’impérialisme imposés aux Nord-Américains blancs par les Britanniques.

Les révolutionnaires se trouvaient pourtant confrontés à un dilemme idéologique. D’un côté, ils voulaient défendre la liberté et s’opposer à l’impérialisme. De l’autre, la plupart des révolutionnaires ne souhaitaient pas défendre la liberté universelle et s’opposer à tout impérialisme. Avant la proclamation de 1776, certains colons étaient devenus des colonisateurs et convoitaient les terres et les richesses à l’ouest des Appalaches. Pour eux, ce qui se trouvait de l’autre côté de cette frontière naturelle était un territoire vierge, sans gouvernement et peuplé de « sauvages » vivant à l’état de nature, disponible pour accueillir le flot ininterrompu de nouveaux colons arrivant d’Europe et de leurs esclaves.

La logique impériale a déboulé. Les guerres contre les Autochtones ont duré plus d’un siècle, fait chez ces derniers des millions de morts et spolié ce qui restait de leurs terres. Au début du XIXe siècle, les Américains ont mis la main sur la Floride espagnole et ont acheté la Louisiane. Ils ont fait de même avec l’Alaska en 1867. En 1823, le président James Monroe a énoncé une doctrine qui a érigé les États-Unis en gendarme de toutes les Amériques. Vingt-cinq ans plus tard, James Polk a provoqué une guerre avec le Mexique lors de laquelle il a triomphé et a annexé la moitié du territoire mexicain. Le royaume d’Hawaï a été annexé en 1898. La même année, la guerre contre l’Espagne a permis à Washington de mettre la main sur Porto Rico, les Philippines et quelques îles du Pacifique.

La fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, a vu l’émergence de l’Union soviétique et des États-Unis comme seules superpuissances. Moscou s’est bâti un empire terrestre en Europe ; les États-Unis, plus subtils, ont assemblé un empire informel fait de zones d’influence dans les Amériques, en Europe, en Asie et en Océanie, où ils sont intervenus pour installer ou renverser des gouvernements. L’usage de la force, qu’elle soit sous la forme d’une coercition économique, politique ou militaire, est inscrit dans l’ADN des Américains et reste au fondement de la domination des États-Unis.

On croyait le temps des conquêtes terminé. Erreur. Voilà que sont arrivés Donald Trump et sa volonté affichée de rétablir la conquête et l’annexion territoriale comme nouveau paradigme de la puissance d’un État. L’objectif est d’occuper un territoire stratégique ou de s’emparer de richesses naturelles.

Trump n’a pas perdu de temps. Il a renversé le président vénézuélien et il déstabilise Cuba. Il a préconisé la transformation du Canada en 51e État américain et l’annexion pure et simple du Groenland. Il a forcé Panama à limiter ses relations avec la Chine afin de s’assurer du contrôle complet du canal. Au Proche-Orient, il a reconnu l’annexion illégale du plateau du Golan syrien par Israël et a déclenché une guerre illégale contre l’Iran.

Que va-t-il annoncer le 4 juillet prochain ? L’établissement d’une base sur la Lune afin de compléter le dispositif militaire actuel de 700 bases et points d’appui déployés dans 112 pays ?

En tout cas, il y a 250 ans, le rejet de l’impérialisme britannique a fait place à l’idée impériale américaine. Elle reste aujourd’hui toujours aussi prégnante.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway